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“ Les années qui passent ne sont pas en mesure de faire oublier le manque de la patrie, la douleur du pays’.

02.10.2014 | 18:06

IMG_8205Efsané Gouliyeva : ‘Pour la restauration de la justice historique, il est important qu’aujourd’hui la jeune génération soit élevée dans l’esprit de patriotisme et de loyauté à l’Etat’.

 

 

Le 2 Octobre est le 22ème anniversaire de l’occupation du district Khojavend par les agresseurs arméniens. À cet égard, Efsané Gouliyeva, la vice-maire du district Khojavend et la dirigeante du département des affaires socio-politiques et humanitaires, a donné une interview au sein du revue électronique ‘Karabakhinfo.com’

 

 

Madame Gouliyeva, comment vous vous souvenez de Khojavend ?

 

 

J’avais sept ans lorsque le district Khojavend a été occupé. Je venais de commencer la I classe de l’école primaire situé dans le village Kuropatkin. Pourtant, les ennemis n’ont pas laissé apprendre l’alphabet jusqu’à la fin et moi, comme d’autres enfants déplacés, j’ai du étudier dans les écoles de différents district de notre République pour avoir mon baccalauréat. Chaque fois que je me souviens de Khojavend, je remercie à Dieu et dans une certaine mesure, je me sens très chanceuse. Au moins, j’ai bu l’eau de ma patrie et respiré son air pour quelques ans. Au moins, j’ai des souvenirs sur ma patrie. Heureusement, il y a des souvenirs. Les souvenirs qui trouvent un remède au manque d’aujourd’hui et qui n’ont pas de fin… les souvenirs qui s’anime devant mes yeux lorsque je dis la patrie. Ainsi, heureusement, il y a aussi des espoirs, rêves. Lorsque j’étais enfante, chaque fois au mois de mais, je rêvais toujours de commencer l’école primaire dans mon village natal. Maintenait, je ne fais pas que rêver, je crois aussi, je crois de tout mon cœur que nous retournerons dans notre patrie – Karabakh. Je pense que tous les azerbaïdjanais qui aiment sa patrie, son état, quel que soit son identité, ont cette croyance dans leur esprit. Je suis sure que les fils courageux et hommes vaillants azerbaïdjanais comme Mubariz sont toujours prêts de briser les chaines des ennemis au Karabakh. Un jour, les nuages noires sur Karabakh partiront, cette région sera libérée. Karabakh, comme un cœur avec plein de joie, frappera dans le sein de tous les azerbaïdjanais. Nous avons des raisons de l’affirmer avec certitude, puisque nous possédons une armée très puissante et un Commandant Suprême comme Monsieur Président.

 

 

Cela fait 22 ans que nous sommes sans Khojavend. D’après vous, est-ce que les années qui passent font oublier la douleur de la patrie ?
Aujourd’hui, 22 ans passent depuis l’occupation du district Khojavend par les agresseurs arméniens. D’après moi, les années qui passent ne sont pas en mesure de faire oublier le manque de la patrie, la douleur du pays. Cela fait déjà 22 ans que comme tout le monde de Khojavend, Je désire d’y aller, de le voir. En outre, au fils de temps, lorsque l’on devient plus âgé, on sent davantage la douleur de la perte. Comme si la douleur devient plus exacerbée, elle domine toutes nos pensées. Ainsi, nous n’avons pas de droit d’oublier la douleur de la patrie. Puisque, notre histoire, littérature, culture vivent dans ces terres. Comme on le dit, le peuple qui oublie son passé, n’ a pas l’avenir. D’autre part, le sang de nos martyrs, leurs âmes qui attendent le jour de vengeance nous ne permettront pas oublier notre patrie même pour un moment. Les âmes de nos martyrs trouveront le repos, si nous atteindrons les objectifs pour lesquels ils sont morts.

 

 

Pensez-vous que les réalités du Karabakh sont assez enseignées à la jeune génération dans les établissement d’enseignement ?

 

 

20 % de nos territoires sont occupés, une grande partie de nos territoires historiques est adhéré à d’autres pays. C’est à dire, pour la restauration de la justice historique, il est important qu’aujourd’hui la jeune génération soit élevée dans l’esprit de patriotisme et de loyauté à l’Etat. Le renforcement de patriotisme chez les jeunes est très lié avec le système éducatif. Dans les établissements d’enseignement du district Khojavend, on organise régulièrement des rencontres avec les vétérans de la guerre, les familles de martyrs, les événements sont déroulés au jour de l’occupation de Khojavend et de ses villages, ainsi que les compétitions intellectuelles intitulées ‘ L’histoire glorieuse du Karabakh’ sont préparées. En outre, les informations sur les districts occupés, les photos de nos martyrs sont accrochées dans les halls des écoles et salles de classe. Tout cela crée les sentiments d’amour à la patrie dans les cœurs des élèves. Cependant, je pense que ces travail ne sont pas suffisant pour transmettre les vérités du Karabakh à la jeune génération. Pour cela, il est nécessaire d’allouer plus d’importance à l’histoire du Karabakh, au conflit du Haut-Karabakh entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie dans les manuels et les cours. Il convient de noter les mesures sont déjà prises pour atteindre cet objectif. Ainsi, à partir de l’année scolaire 2014-2015, les écoles enseigneront les cours facultatifs nommés ‘l’histoire du Karabakh’ par la direction du Ministère de l’Education. J’espère que les professeurs qui enseigneront ces cours seront capable d’expliquer la véritable nature de ce conflit aux élèves.

 

 

Comment pouvez-vous caractériser le niveau général de l’éducation du district Khojavend ? Comment l’occupation a-t-elle influencé à l’éducation ?

 

 

À la fin du XX siècle, la guerre non déclarée de l’Arménie contre l’Azerbaïdjan, l’un des plus tragiques conflits de l’histoire, a changé la vie, le destin des milliers de personnes, notamment du peuple de Khojavend. Elle a détruit la vie paisible, la tranquillité, les activités intenses, les réussites obtenues dans tous les domaines des habitants du district. Les gens sont privés du droit de vivre, travailles et créer dans leur patrie. La vie de déplacé a commencé. La guerre a laissé des ruines au lieu des villes prospères construites depuis nombreuse années, et les vie humaines détruites derrière elle. Comme les habitants d’autres districts, le peuple de Khojavend est également dispersé dans les différentes régions et villes de la République. Ils se sont installés dans de divers bâtiments administratifs, sanatoriums, écoles, tentes, auberges. Certes, la vie instable des personnes a donné un coup sévère à l’éducation. Les écoles sont devenues paralysées. Pourtant, grâce à la politique judicieuse fondée par le Leader National Haydar Aliyev et suivi avec succès par Monsieur Président Ilham Aliyev, nous pouvons les résultats du développement rapide dans le domaine d’éducation. Les écoles de Khojavend, situées dans les bâtiments décrépits auparavant, continuent aujourd’hui fonctionner dans les bâtiments modernes dotés de tous les équipements techniques. Je veut noter avec une grande responsabilité et un sentiment de fierté que Monsieur Président Ilham Aliyev et son épousé Mehriban Aliyeva ont participé à la cérémonie de l’ouverture de l’école construite dans le bourg Khojavend qui a eu lieu le 4 Octobre 2008. Il convient de souligner que la plupart des professeurs de notre écoles sont de notre district, de Khojavend. Parmi eux, il y en a qui sont attribués au Titre honorifique de professeur émérite, à la medaillé ‘Terekki’. Les diplômés de notre écoles sont admis aux prestigieuses universités du pays avec une mention très bien.

 

 

 

“KarabakhİNFO.com”

02.10.2014 18:06

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