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Otages azerbaïdjanais qui étaient des esclaves en captivité – FAITS

13.01.2015 | 10:59

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La revue électronique internationale Karabakhinfo.com vous présente l’article concernant les personnes en captivité, disparues et prises en otage avec les faits.

 

 

Il est écrit sur le site officiel de la Commission d’Etat sur les personnes en captivité, disparues et prises en otage : « le nombre des personnes en captivité, disparues et prises en otage atteint 4016 pour le 1 Novembre 2014. 3256 personnes d’entre eux sont militaires, 758 personnes sont civiles. Ainsi, on ne sait si deux personnes d’entre eux sont militaires ou civiles ».

 

 

Sur les otages azerbaïdjanais et leur destin depuis 1993 jusqu’au présent.

 
Selon nos études, lors des premiers jours de la guerre sanglante du Haut-Karabakh les arméniens qui détenaient les otages azerbaïdjanais dans les prisons à Choucha et Khankendi choisissent quelques lieux secret pour les cacher du Croix Rouge et d’autres organisations internationales. L’un de ces lieux était un camp crée dans un bâtiment à Spitak qui est tombé en ruine suite au tremblement de terre, l’adresse est quartier 306 (Arménie), ainsi que l’autre lieu était dans le sous-sol d’une banque au district d’Askeran (Karabakh), l’intérieur des gisement d’or exploités à Kelbedjer, les anciens bases militaires à Leninkan et Gumri.

 

 

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En premier lieu, les otages sont forcés de travailler comme les ouvriers pour piller les territoires occupés. Il est dit que même certains otages et prisonniers se sont suicidés pour protester contre la destruction des tombes azerbaïdjanaises.

 
Il convient d’attirer votre attention sur deux points intéressants indiqués dans les rapports des experts qui ont étudié les destin des personnes en captivité et prises en otage lors de la guerre du Karabakh les 18-31 Octobre 1988 grâce à la fondation du projet de Henry Boll.

 

 

Memmedali Gasimov qui était en captivité sous le numéro 65 a été prétendument tué lors de la fuite le 16 Juin 1994. En effet, cette personne a été tuée parce qu’il a refusé de creuser et démolir les tombes azerbaïdjanaises. Ressoul Nemet Ramazanov qui a été en captivité en 1993-1995 à Choucha, Khankendi et Khojavend a écrit dans l’explication numéro 474/DK adressée à la Commission d’Etat : « Lors de la détention à Choucha, j’ai témoigné à la démolition des tombes, anciens mausolées et plaques précieuses dans les cimetières azerbaïdjanaises. En outre, j’ai vu détruire l’ancienne mosquée de la ville. Ces matériaux ont été directement transportés à l’Arménie dans les véhicules dont les numéros appartenaient à Erevan. En plus de cela, j’ai vu la démolition et transportation des construction à Aghdam.

 

 
Un autre otage Elkhan Ahmedov a refusé de travailler au Karabakh et il a été amené au poste de police à Erevan en Janvier 1994. Lui aussi, il a été tué ‘lors de la fuite’. Pourtant, le fait est que même une personne la plus stupide ne pensera pas d’échapper d’un bureau de police militaire situé au centre d’Erevan. La vérité réelle : Elkhan Ahmedov qui a refusé de travailler au Karabakh comme un ouvrier a été fusillé sur place. (Mammadov Valhad Adil qui était sous la captivité arménienne dans les années 1993-1996 a confirmé dans son explication numéro 474/DK datée le 30 Juin 2003 que les otages sont forcés de travailler dans la destruction des monuments historiques appartenant aux azerbaïdjanais. Il a écrit que le sol de la mosquée de Choucha a été détruit, le buste de Bulbul a été fusillé et jeté dans le jardin du musée, les plaques en marbre autour de la statue de M.P.Vagif sur le sol a été démolies et la destruction des cimetières musulmanes).

 

 

Un civil de 15 ans appelé Azer. En 1994, il a été acheté par une femme des militaires arméniens à Khankendi et il a été obligé de travailler dans sa maison comme serveur.

 
Rehim Rehimov, un otage azerbaïdjanais, avait réussi d’envoyer discrètement une lettre à sa famille en 1993 avec un soldat retourné. Dans cette lettre, il avait marqué qu’il était détenu à Khankendi. La partie arménienne a rejeté la présence d’une telle personne. Pourtant, cet homme est toujours sous la captivité arménienne et il est forcé de travailler comme un esclave. (Le Groupe de travail international sur la libération des personne en captivité et prises en otage, la recherche des personnes disparues composé des défendeurs des droits de l’homme de l’Allemagne, de la Russie et de la Georgie et le Comité international du Croix Rouge confirment les fait que certains de ces gens sont vraiment sous la captivité et les informations sur leur destin sont cachées).

 
Le 16 Juin 1992, Osmanov Nadir a été enregistré par le Croix Rouge comme un otage. Pourtant, la partie arménienne nie également sa présence. Il est probable que cette personne est actuellement forcée de travailler comme un esclave. ( Ce comportement de la partie arménienne vise de cacher la manière de traitement du pays hostile envers les militaires et civils capturés lors de la guerre. Selon les chiffres officiels, de nombreux gens capturés ou pris en otage ont subi des tortures brutales, les traitements inhumains, ils ont été assassinés, leurs organes internes sont vendus aux pays étrangers. Ainsi, dans de nombreux cas, ils ont été utilisé pour des expérience médicales).

 
Sefer Babayev, enregistré sous le numéro 30. Il a été tué pour refuser de travailler comme un esclave au Karabakh. Son corps a été rendu à sa famille en Avril 1992.

 
Le général Marvel Grigorian, l’un des organisateurs et exécuteurs du génocide de Khojali, a déclaré lors d’un entretien avec le site panorama.am: «  Je suis revenu de la guerre du Karabakh avec des centaines de otages azerbaïdjanais. J’ai gardé l’un d’eux, un jeune de 15 ans, deux ans au Karabakh et deux ans en Arménie dans ma maison. Je l’appelais ‘Simon’ ».

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Budagov Ali Alichanov, l’ancien otage de guerre de 61 ans, a témoigné à la mort de 5 azerbaïdjanais dans le village Drmbon (Haut-Karabakh) à cause du travail physique lourd.

 

 

Maintenant, passons au point essentiel.
Ces jours, lorsque je cherchais les articles sur les prisonniers de guerre sur le moteur de recherche google.az, au hasard j’ai vu un article sur le site ‘azinform.az’.

 

 

Les citoyens d’un des pays voisins ont visité les gisements situés à proximité du village Zod de la région occupée azerbaïdjanaise Kelbedjer. Ils ont vu beaucoup de gens travailler dans les gisements sous les conditions misérables en Arménie. Les visitant qui se sont intéressés aux identités de ces personnes travaillant dans un espace clôturé ont été choqués. L’arménien qui les surveillait a dit que ces gens sont les captifs azerbaïdjanais.

 

 

Les habitants arméniens du Karabakh, la région occupée azerbaïdjanaise, visitant la Georgie comme touriste ont confirmé ce fait. Ainsi, ils ont dit que de nombreux azerbaïdjanais sont retenus en captivité en Arménie et au Karabakh. Cependant, ils ont peur de divulguer les lieux concrètes de détention. Selon eux, beaucoup d’eux sont actuellement forcés de travailler comme esclave dans les gisements d’or Agduzdag et Tutkhun situés dans le village Zod du district Kelbedjer. Il a dit que certains d’otages azerbaïdjanais sont retenus à Kelbedjer : « Il nous a dit que le nombre des azerbaïdjanais capturés n’est pas peu à Erevan, Leninkan et Gumru. Ils sont principalement utilisés dans les travaux physiques lourds.

 

 

Malheureusement, ils ne nous ont pas permis de prendre les photos. Sinon, nous pourrions diffuser ces cadres dans le monde entier.

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Il y a n gisement d’or situé à proximité du village Zod. Il est exploité par les arméniens. Les coordonnées géographiques sont les suivantes: 40 ° 141394 “N, 45 ° 58 385” E. C’est le Hinaldag situé seulement 8-9 kilomètres de la ligne de contact. Ce gisement d’or est sur l’autoroute reliant le Karabakh avec l’Arménie.

 
Nous menons les recherches sur ce sujet. Des informations détaillées seront présentées dans la deuxième partie de l’article. A la fin, il faut noter que la Convention de Genève sur ‘la protection des victimes de guerre’ adoptée en 1949 est violée d’une manière flagrante. Les captifs sont les gens combattant. Les personnes qui ne participent pas à la guerre et qui ne sont pas soldats sont appelées ‘otage’. Selon la Convention, il est interdit de prendre en otage les civils lors des conflits et guerres . Les otages doivent être immédiatement retournés.

 

 

L’article a été préparé sur la base des rapports
Commission d’Etat sur les personnes en captivité, disparues et prises en otage
Rapport sur le visite dans la région disputée du Karabakh – 31 Octobre 1988. Svetlana Gannouchkina, Bernhard Clasen, Paata Zakharachvilli.
l’Organisation internationale du Croix Rouge
d’autre organisations internationales.

 

 

 

 

Zaour Aliyev
Docteur en science politique.

Karabakhinfo.com

 

 

13.01.2015 10:59

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