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Aucun pays ne peut pas intervenir à la politique intérieure ou étrangère d’un autre État

10.10.2013 | 16:23

1381407627_1380976141_9Aujourd’hui, dans tous les États turcophones il y a des problèmes à absolument trouver leur solution.  Malgré au progrès dans le cadre de l’union des états turcophones, il est nécessaire de faire poursuivre ces relations. Le président de l’Arménie Sarkissian récemment a exprimé ces inquiétudes sur le soutien de l’Azerbaïdjan par les membres de l’Organisation du Traité de sécurité collective, du Kazakhstan et du Kirghizistan sur la question du Karabakh.  Le vice-président de Parti du Mouvement nationaliste et le député de l’Assemblée nationale de Turquie Ahmet Kenan Tanrikulu a répondu aux questions de ‘KarabakhINFO.com » concernant ces sujets.

– La Turquie a toujours soutenu l’Azerbaïdjan dans le conflit du Haut -Karabakh et continuera son soutien. À cet égard, la Turquie prend une participation active dans le travail du Groupe de Minsk de l’OSCE en vue de trouver une solution juste  dans le cadre du droit international pour la résolution pacifique, le plus important problème de la politique étrangère de l’Azerbaïdjan.

– D’après vous, est-ce que le soutien de la Turquie dans le conflit du Haut-Karabagh est satisfaisant?Aucun pays ne peut pas intervenir à la politique intérieure ou étrangère d'un autre État

– La Turquie a bloqué ses frontières avec l’Arménie en raison de l’occupation des territoires azerbaïdjanais. La Turquie toujours continue à voir le Groupe de Minsk de l’OSCE le format plus convenable pour régler le conflit du Haut-Karabagh. Mais aussi, la Turquie est partante de la recherche de nouveaux mécanismes ainsi que l’approche créative visant à surmonter la stagnation dans le processus de la résolution pacifique du conflit.

– Le président arménien Serge Sarkissian  a manifesté son mécontentement contre les états turcophones, le Kazakhstan et le Kirghizistan, des membres de l’Organisation du Traité de sécurité collective qui soutiennent l’Azerbaïdjan dans la résolution du conflit du Haut Karabakh.  En fait, il n’a pas nommé le pays mais il a bien souligné que ces Etats poursuivent une  politique inadéquate…

– La présentation de la Russie par l’Arménie en tant que le partenaire stratégique au communauté public ne peut pas être saluée dans la diplomatie internationale. Aucun pays ne peut pas intervenir à la politique intérieure ou étrangère d’un autre Etat.  Ainsi, les plaintes de l’Arménie d’un pays à d’autres n’ont pas un impact sérieux et en elle-même cette approche se considère non -professionnel. L’Arménie maintient l’occupation du Karabakh, et donc, l’anarchie internationale, l’illégalité sont toujours en cours.

– Certains experts estiment qu’une possibilité de déblocage des frontières arméno-turcs est possible après l’adhésion de l’Arménie à l’Union Eurasienne. Est-ce que c’est réel?

– En résultat de la politique indécise et changeante de l’Arménie sur la scène internationale s’accroit la méfiance de nombreux pays, notamment des pays européens. Aujourd’hui l’ouverture des frontières entre la Turquie et l’Arménie ne peut pas être même un sujet de débat.

  – Est-ce que vous êtes satisfait du niveau de la coopération entre l’Azerbaïdjan et la Turquie dans le domaine de l’industrie militaire?

Aucun pays ne peut pas intervenir à la politique intérieure ou étrangère d'un autre État– Le 9 novembre 1991, la Turquie a été le premier pays à reconnaitre l’indépendance de la République d’Azerbaïdjan déclarée le 18 octobre 1991. Depuis la Turquie et l’Azerbaïdjan ont  commencé à coopérer et ont signé des contrats dans de nombreux domaines.  En mai de cette année, entre les deux pays un accord de coopération dans le secteur de l’industrie militaire a été signé qui sert à renforcer les armées des deux pays.  Les 12-28 juillet  2013, pendant les discussions d’un groupe de travail de la décharge du bataillon entre la Turquie et l’Azerbaïdjan, la Turquie a transmis le message sur leur rôle futur dans la défense de l’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan par des forces turque.

– Le président de la Turquie Abdoullah Gul lors de son discours à l’ONU a exigé la libération  des territoires azerbaïdjanais occupés par l’Arménie.  L’ONU a reconnu 4 résolutions sur cette question mais elles restent sur ​​le papier sans vraiment mises en œuvre. Est-ce que les états turcs peuvent agir ensemble afin réussir de transformer ces documents aux mécanismes efficace ?

– Je pense que les états turcophones tout en comptant sur l’autre dans tous les domaines ainsi qu’en coopération réciproque sont capable de faire face à des forces et les obstacles dans la communauté internationale car si les pays amis pourront agir en commun, un certain nombre de problèmes qui attendent d’être résolus peut être résolu.  Nous pouvons résoudre tous les problèmes ensemble.

 Tous mes respects et mes salutations à mes confrères azerbaidjanais et je les félicite à l’occasion de la fête de Gourban.

Ali Zulfugaroglou

 

“KarabakhİNFO.com”

10.10.2013 16:23

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