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La culture d’Aghdam qui révèle la falsification arménienne.

31.07.2014 | 08:08

10564884_606907826089371_1952332931_nTout d’abord il convient de souligner que comme chaque détail de la culture azerbaïdjanaise est la preuve de notre riche histoire, nous pouvons y observer les œuvres les plus esthétiques. L’unicité de notre culture a joué un rôle important dans la formation de l’art d’autres pays. À ce stade, nos ennemis ont plusieurs fois tenté de falsifier les perles azerbaïdjanaises. Toutefois, les traits sur les œuvres littéraires, les caractéristiques ethnographiques, le style des auteurs et d’autres facteurs nous permettent de démontrer la vérité. Cette vérité est clairement observable dans les perles culturelles d’Aghdam.
Statues en pierre.

Les monuments qui ont été trouvés dans l’endroit appelé Gavour-Gala, près du village Boyemedli d’Aghdam attirent particulièrement l’attention. Les monuments mentionnés peuvent être appartenir au début du Moyen-Age. Du point de vue de l’étude d’art, il faut souligner qu’à cette époque même si le christianisme prédominait officiellement, dans le territoire azerbaïdjanais, il existait également une croyance au Tengri (Grand Dieu). C’est la preuve de la croyance traditionnelle des anciens turcs. Ces statues en pierre peuvent être considérés comme le porteur de ces caractéristiques.

Nous pouvons en toute confiance dire que ce groupe des statues qui décrit les figures humaines est l’une des plus authentiques œuvres de l’art plastique trouvées dans le territoire azerbaïdjanais. Bien que ces œuvres de l’art plastique soient faites d’une manière très schématique et en utilisant les proportions irréelles, elles suggèrent un effet puissant sur les gens par leur splendeur et apparence différente. Nous pouvons facilement imaginer le pouvoir d’influence des ces statues placés sur un carrefour ou une colline haute sur les gens il y a environ mille cinq cents ans. Particulièrement, les mains pliées sur le sein de la figure, les yeux regardant le ciel sont décrits d’une manière très authentique. Le plus grand de ces statues est environ 3 mètres. Alors qu’ils paraissent en premier temps différents en terme de style des statues trouvés à Chamakhi et Tovouz, nous pouvons constater beaucoup de similarités. Celles-ci sont remarquable de leur position statique, la position et volume de leur mains, leur type ethnique, leurs cheveux longs etc… C’est cette similarité démontre qu’à cette époque il existait la culture nationale unique, le style local dans le territoire azerbaïdjanais. Ce style unique prouve que ces œuvres artistiques appartiennent aux Turcs azerbaïdjanais.

 

10544814_606907739422713_1575514360_nLe monument de Khatchinturbetli.
Au début du XIV siècle, les mausolées en pierre étaient très répandus. Ces monuments peuvent être également trouvés dans le territoire d’Aghdam. Le monument de Khatchinturbetli est un mausolée qui possède un style très rare. Ce monument exceptionnel situé dans le village Khatchinturbetli de la région Aghdam est complété par une composition de tige octogonal construite sur un socle relativement petit. Le dessus du mausolée a été couvert par un dôme octogonal sous la forme de pyramide. Ce n’est pas le volume de ce monument qui est la principale caractéristique qui attire l’attention, c’est la solution unique de sa structure traditionnelle.
L’existence de la partie souterraine du mausolée Khatchinturbetli est la principale raison qui lui attribue au groupe des mausolées de tour. Les surfaces internes, le dôme interne, notamment les surfaces extérieures du monument donnent une caractéristique unique à cette construction. Selon l’inscription sur la porte d’entrée du mausolée Khatchinturbeli, celui-ci est construit en 1314 sur la tombe de Moussa Koutlou par le maître Chahbenzer. Il faut particulièrement souligner que le nom de l’architecte indiqué sur le monument est purement d’origine turco-musulman. Cela démontre la véritable racine de la construction. La plus riche partie du mausolée Khatchinturbetli est l’architecture de la surface d’entrée et la structure de son dôme intérieure. Les surfaces extérieures ont été bordées par les fossettes peu profondes. La partie supérieure de ces fossettes a été couverte par les arcs. Cette structure rend plus diffèrent et intéressant le mausolée.

 

 

L’autre détail qui est important dans la composition du mausolée Khatchinturbetli est le pan en pierre de son dôme sous la forme de pyramide. La description des animaux gravée sur la surface d’entrée et à l’intérieure est une épisode très estimable. Il faut surtout accentuer la description des animaux sauvages. Parmi les monuments architecturaux azerbaïdjanais, les ornements rappelant ses description existent également à Bakou, sur le châteua de Bayil (XII siècle). Le dôme stalactite intérieure du mausolée Khatchinturbetli fait rappeler les compositions stalactites gravées sur la pierre de l’école architecturale de Chirvan.

 

 

Les ornements bordés sur ce monument consistent en les description des animaux placées symétriquement sur les arcs à extérieures du mausolée. On y trouve le lion avec le griffon, biuf et lion, cerf et lion, deux lapins et le lion qui lacère le gazelle. Selon la taille et la nature de la place de description, les ornements des animaux sont gravés à différentes échelles sur le monument. Par exemple : sur les arcs de la portée et sur une petite surface deux figures de lapins, notamment dans la partie arriérée du mausolée environnée par les montagnes et les forêts et sur une grande surface, l’épisode de la lutte entre le lion et la gazelle sont décrites.

 

 

10528132_606907742756046_1452040578_nAlors que les tailles des descriptions sont différentes sur le monument, elles possèdent un style technique unique. Les traits de peinture rouge foncé sur certains descriptions des animaux démontrent qu’au paravant ces figures étaient colorées. Alors que les descriptions gravées sur le mausolée ont des caractéristiques purement locales, nous pouvons trouver les reliefs, gravures et rayures rassemblant à ces descriptions sur certains monuments dans le monde oriental. À cet égard, les descriptions du mausolée Khatchinturbetli sont particulièrement proches à celles du mosquée Ulu Jami situant à Diyarbakir en Turquie.

Nous pouvons trouver la gravures des images des êtres vivants sur les monuments architecturaux non seulement dans une région, mais aussi sur des monuments construits dans d’autres parties de l’Azerbaïdjan. Ces ornements ne sont pas bordés dans le style de relief. On a utilisé les rayures afin de les créer. Les images du mausolée Melikejder situant dans le village Jijimli de Latchin font partie des monuments décorés.

 

 

Actuellement, Aghdam subi également les tentatives des falsifications des œuvres culturelles effectuées par les arméniens dans les régions occupées. Cependant, tous les détails de nos monuments, l’origine, les signatures des auteurs azerbaïdjanais et d’autres facteurs sont en mesure de pouvoir prouver la vérité à la communauté mondiale.

 

 

Littératures utilisées :

Efendiyev R. ‘Les œuvres culturelles-materielles de l’Azerbaïdjan’. Bakou 1960.
Giyassi Jefer. ‘Dans les plaines près et loin’. Bakou 1985.
Rassim Efendi ‘Les pierres parlent’. Bakou 1980
Sadikhzadé S.H. ‘ Les ornements de l’ancien Azerbaïdjan’. Bakou 1971
Salamzadé E.V. ‘Les monuments architecturaux de l’Azerbaïdjan’. Bakou 1958
Seyidov M. ‘ les sources de la pensée mythique azerbaïdjanaise’. Bakou 1983
Niyazi Mehdi ‘ la culture esthétique azerbaïdjanaise au Moyen-Age ‘ Bakou 1981
Askerova N.S. ‘les ornements architecturaux de l’Azerbaïdjan’ Bakou 1961
Rassim Efendi ‘la plastique de pierre en Azerbaïdjan’. Bakou 1986.

 

 

 

Fakhri Mammadli

“KarabakhİNFO.com”

31.07.2014 08:08

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