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L’argent de l’Azerbaidjan a pour objectif de manipuler le discours académique sur le” Karabakh

05.01.2015 | 14:20

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De plus en plus, le monde universitaire est acheté dans le cadre du conflit du Haut-Karabagh et l’Azerbaïdjan finance un discours aggressif anti-arménien déguisé en bourses d’études et de recherches objectives.

 

Les derniers fruits de ces « investissements » sont observables à l’Université de Birmingham au Royaume-Uni.
Mercredi 26 novembre, l’Université de Birmingham a accueilli une table ronde qui comprenait un ex-co-président du Groupe de Minsk, ainsi que plusieurs universitaires comme intervenants.

 

 

Le titre de l’événement était « Le conflit du Haut-Karabakh :. Les utilisations et les détournements de l’histoire ». Bien que le milieu universitaire et la participation d’universitaires donnaient un air de légitimité à la discussion, ce qu’il fallait noter dans l’annonce de l’événement est le fait que deux des universitaires présents, la présidente, le Dr Galina Yemelianova, et le conférencier Dr Kamala İmranlı-Lowe, travaillent actuellement sur un projet financé par le « Conseil sur l’appui aux organisations non-gouvernementales de l’Azerbaïdjan,“ une institution de l’état azerbaïdjanais. Comme le rapport les données de l’université accessibles au public, en Août 2013 le Dr Yemelianova a présenté une proposition de recherche sur l’encadrement occidentale du conflit du Haut-Karabagh au Conseil sur les organisations non-gouvernementales de l’Azerbaïdjan. La proposition a été acceptée et le projet a débuté le 1er Janvier 2015. Le Dr Kamala İmranlı-Lowe sera employé comme chercheur ».

 

 

Compte tenu de ces faits, il est particulièrement intéressant de noter qu’aucun chercheur arménien n’a pris la parole à l’événement.
En outre, le Dr İmranlı-Lowe, prône un biais anti-arménien clair. Sa dernière publication vise à délégitimer les revendications arméniennes au Haut-Karabagh au cours de la Conférence de la Paix de 1918 à Paris. Cet article a été académiquement revu par des pairs et vise à fausser le discours académique sur la question.

 

 

Les discussions académiques sur le Haut-Karabagh sont importantes, et la diversité des voix dans ces mêmes discussions est nécessaire. Il est cependant inconcevable de voir la présence d’un tel conflit d’intérêt et le manque d’un intervenant arménien afin qu’il puisse y avoir un débat légitime sur la question.

 

 

 

“KarabakhİNFO.com”

 

 

 

05.01.2015 14:20

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