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“L’Arménie n’a pas une politique à contribuer au processus de paix”

09.12.2013 | 12:07

1386575909_defaultBahar Mouradova: “ L’Azerbaïdjan adopte une attitude ouverte envers les intentions pacifiques qui cachent en réalité la défense des intérêts arméniens 

Nous vous présentons l’interview exclusive au journal électronique international “KarabakhİNFO.com” de  Bahar Mouradova, le vice-président de l’Assemblée nationale, le chef de la délégation azerbaïdjanaise à l’Assemblée parlementaire de l’OSCE (PA). 

 

-Madame Mouradova, aujourd’hui l’Occident essaye de réaliser  les divers projets commun sous les intentions pacifique afin d’adoucir les relations entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie. A quel point la mise en œuvre de ces projets portant le caractère pacifique est-elle convaincante ?

 

– Aujourd’hui pour l’Azerbaïdjan, le seul conflit politique à résoudre est la résolution de conflit du Haut-Karabagh. Malheureusement on ne voit pas les parties intéressée à prendre des mesures décisives dans le progrès du  processus de négociations de conflit du Haut-Karabagh. L’autre face de médaillon est consiste juste de la protection du statut de quo de l’Arménie et faire accepter la situation actuelle à la population locale de l’Azerbaïdjan ainsi faire s’approcher les peuple de deux pays au processus de paix à travers des diverses projets et des événements à but pacifiques. Mais  le gouvernement de l’Azerbaïdjan a clairement protesté contre toutes ces mesures et déclare que sans officiellement résoudre ce conflit de Haut-Karabagh  au plus haut niveau, l’Azerbaïdjan ne participera pas avec l’Arménie aux projets régionaux et mondiaux. Et bien sûr, le  gouvernement mène une politique cohérente avec cette stratégie concernant la résolution de conflit ainsi que sa position dans les relations avec l’Arménie. Moi,  à mon tour, j’estime que c’est une politique très efficace.  Cette politique met l’Arménie en dehors de la réalisation des grands projets régionaux qui contribue également, à l’augmentation de récession économique en Arménie. Evidemment, le développement économique de l’Azerbaïdjan, le nombre croisant de ses amis dans l’arène mondiale, la réussite de la propagation des vérités sur le conflit du Haut -Karabakh au sein de la communauté internationale, se discrédite de plus en plus les efforts de l’Arménie déployés au nom de l’établissement de paix dans la région. Aujourd’hui, aucun pays ne se permet ouvertement de défendre l’Arménie et prendre sa part dans la résolution de conflit du Haut-Karabagh. Même les pays partenaires les plus proches à l’Arménie, ne cherchent pas à justifier la politique de l’agression arménienne. Ce n’est pas une politique officielle avantageuse pour un État. Tout simplement, il existe des diverses tendances des certains pays qu’on observe  les efforts afin de normaliser les relations bilatéraux arméno-azerbaïdjanais ainsi que faire oublier le conflit à la population locale. Tous ses efforts, à l’apparence portant le caractère pacifique, en réalité défendent les intérêts de l’Arménie. Le gouvernement de l’Azerbaïdjan qui en consciente, prend une position claire et nette dans ces questions équivoques.

-A votre avis, pourquoi Erevan n’a pas eu l’initiative dans l’établissement de paix ?

 

-L’initiative de l’Arménie dans l’établissement de paix peut consister de ce que, le gouvernent arménien doit retirer ses troupes des territoires occupés de l’Azerbaïdjan. La réconciliation pacifique commence par cette étape. L’objectif de l’Arménie est d’occuper les territoires appartenant à l’Azerbaïdjan. Il peut faire les différentes déclarations dans le sens d’établissement de  la paix. Mais quand il s’agit de mesures concrètes, l’Arménie tente de détruire toutes les tentatives, supprimer toutes les négociations ainsi que tout l’accord signé et prend des mesures déraisonnables contribuant négativement aux processus de paix. Cela veut dire que l’Arménie n’a pas une politique à contribuer au processus de paix. Je dois aussi tenir compte du fait que, l’Arménie n’est pas vraiment un état indépendant.

Arménie n’est pas le propriétaire d’une politique indépendante et de la volonté politique. Aujourd’hui, il ya peu de pays considérant Arménie en tant qu’un pays  indépendante. Ce n’est pas un secret que l’Arménie n’a aucun rôle politique dans la résolution de conflit du Haut-Karabagh. Par conséquent, sans la pression internationale sur l’Arménie, il serait naïf de s’attendre à prendre des mesures pour l’établissement de la paix.

– A  quel   point est réel l’idée d’application  de la diplomatie publique  dans la libération de la région du Haut-Karabagh?

 

-Vous savez, si cet idée   faisaient partie intégrante d’une politique unique et les efforts serait   se coordonnaient parallèlement aux chaque parties intégrante, on aurait pu croire à un moment donné à l’efficacité  des mesures prises.  En  effet, au moment que des négociations officielles sont décrochées on lance l’idée de «la diplomatie publique». En réalité, il s’agit juste de créer l’apparence qu’on   veille bien sur le processus des  négociations. Tout cela  n’est qu’une imitation de  la contribution  au  processus des  négociations.

On  ne peut pas   parler dans  cette  question  d’un    compromis de la part  d’Azerbaïdjan.   Notre  compromis est d’avoir la bonne volonté de participation aux négociations de paix et à un règlement pacifique, malgré le fait d’occupation nos territoires par l’Arménie. C’est à l’Arménie d’avoir un  compromis dans  cette question. Même, il ne peut être considéré comme un compromis. Il doit être considéré comme la restauration de la justice. L’Arménie doit  commencer à libérer nos territoires. Mais l’Arménie ne le fait pas. Alors, l’Azerbaïdjan n’a pas  besoin  de clarifier sa position. Mais l’Arménie a besoin de déterminer sa position. Malheureusement, ils sont capables que de se concentrer uniquement sur les avantages de ce compromis possible. Et cela, restent que des paroles portés au vent.

Bien sûr, leur politique actuelle est incompatible avec le droit international et il ne sera jamais accepté   par  l’Azerbaïdjan. Le gouvernement  azerbaidjanais ne permettra en aucune façon à la création de deuxième République d’Arménie dans les territoires de l’Azerbaïdjan. Ils sont bien en conscients. Mais dans la vie politique d’aujourd’hui, la capitulation  de leur politique  actuelle dans cette question est égal à mort pour l’Arménie. Plusieurs fois, même un changement misère au profit  de l’Azerbaïdjan  dans   cette question a    été   conclu par  la  perte de  pouvoir   du gouvernement arménienne.

Par conséquent, au cas d’existence de tels obstacle sérieux, sans les sanctions de la communauté internationale, les médiateurs de ce processus, les pays partenaires de l’Arménie ayant une influence forte sur l’Arménie ainsi que des organisations diverses, en particulier le Groupe du Minsk de l’OSCE, il sera impossible d’obliger l’Arménie signer l’accord de la paix. Dans ces conditions, la communauté internationale lance l’idée  de la diplomatie publique afin de faire avancer le processus des négociations  pacifiques. Mais ce n’est   qu’une face visible du  médaillon.

“L'Arménie n'a pas une politique à contribuer au processus de paix”Il ya deux ans en Croatie, à la réunion de l’Assemblée parlementaire de l’OSCE consacrée aux discussions  de conflit du Haut-Karabagh, j’ai participé avec l’initiative d’organiser la rencontre des communautés azerbaidjanaise ainsi que l’arménienne  du Haut-Karabagh. Le but était de comprendre ce qu’ils pensent de l’avenir de cette région. C’est une véritable diplomatie publique. Il est vrai que nos territoires se trouvent sous l’occupation et que la population locale  en souffrent, le patrimoine matériel-culturel est en cours de la destruction. Mais malgré cela, nous pensons qu’il est possible d’organiser les réunions communes entre ces deux communautés qui peuvent à l’avenir de cohabiter ensemble dans les terrains du conflit. Cependant, l’Arménie ne semble pas intéressée dans  cet approchement intercommunautaire.

Si on aura la   bonne   volonté politique des pouvoirs ou bien autorités vraiment intéressés dans la résolution du conflit, alors on pourra observer un progrès dans les négociations non seulement menées en haut niveau, mais aussi au niveau de la diplomatie publique. Il est  absolument à aborder ces  deux  lignes politiques ensemble car l’une sans autre se sera pas efficace dans la résolution du conflit et établissement de paix.

-Est-il regrettable le fait qu’aujourd’hui  les certains de nos jeunes trompés par les fausses promesses de l’Occident, vont participer à des projets pacifique en Arménie ?

 

– Cela dépend de quel position les  jeunes vont participer à des événements pacifiques. Je ne suis pas en faveur d’être persistant, ce qui en soi signifie ne pas participer aux négociations. Car nos tentatives d’éviter la participation dans les processus des négociations, peuvent conduire à des accusations  contre  nous. Nous sommes membre de diverses organisations   internationale et  donc cela nous plaise ou non, nous devons participer à des réunions soit  au niveau des présidents  soit   d’autres représentants du gouvernement. Dans chaque   occasion, nous exprimons notre position sur le conflit   du  Haut-Karabagh et nous exhortons la communauté internationale à influencer l’Arménie sur sa politique agressive envers l’Azerbaïdjan.

Il s’agit d’un contact avec l’Arménie  aux différents niveaux.  Et    donc,  si on  évitera des contacts  avec l’Arménie à l’intermédiaire des organisations internationales, on aurait démontré une politique équivoque. Le plus important  est  ce que  soit  la  jeunesse, soit  les représentants  de  notre génération  ainsi que  les  médias, soit l’opposition qui ont assisté aux réunions avec la participation de l’Arménie, doivent démontrer la position  principale dans cette question  sensible. Ils ne  doivent pas avoir une manière que rien ne s’était passé entre nous et les Arméniens et  que  leurs  comportement actuel  « le maintien de la paix » ne doit pas être considéré comme un vrai comportement humain. Un  véritable comportement humain est d’avouer d’être un  pays  séparatiste et agresseur   et de retirer ses troupes des territoires occupés.

Fouad Husseinzadeh

 

« KarabakhINFO.com »

09.12.2013 12:07

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