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Le grand mensonge de l’Histoire : la série des révoltes arméniennes (après 1914)

14.11.2013 | 15:48

1384429520_1373093274_anar-2La région de Bitlis est l’un de régions les plus touchées par les révoltes arméniennes.  La propagande du Patriarcat et  des idéologues arméniens contre le gouvernement de l’Empire ottoman a été particulièrement ressentie dans cette région. En outre, Bitlis était considérée comme le lieu idéal pour attirer l’attention de l’Europe sur la question arménienne.  La Russie a nommé le dachnakien Vaan Papazyan le responsable de cette région juste après la mobilisation militaire de l’Empire ottoman. Les Arméniens ont refusé à la conscription dans l’armée ottomane comme ils ont refusé de reconnaître l’autorité ottomane. En janvier de 1915, des groupements arméniens armés avaient attaqué des forces de la gendarmerie et s’étaient rassemblés dans la plaine de Mouch. Les Arméniens ont commencé à tirer sur le haut fonctionnaire de l’état ottoman et sur les policiers. Au cours de la bataille qui avait duré huit heures, les 9 policiers ont été tués.  Le consul russe à Bitlis, dans son rapport N63, adressé à l’ambassadeur de Russie à Istanbul, et daté au 14 décembre en 1912 écrit: «Le comité dachnak a un rôle important dans la propagande  des Arméniens. Le comité attise les conflits entre musulmans dans le but de provoquer l’intervention de l’armée russe dans les territoires de l’Empire ottoman».

La révolte d’Erzurum

 

Le dernier congrès du Comité dachnak a eu lieu avant la Première Guerre mondiale  à Erzurum. Cette région présentait une importance stratégique pour le transport des armes de Batoum par la voie maritime. En novembre 1914, les bandits arméniens ont commencé à attaquer les maisons de la population civile et à tuer des femmes et des enfants à Erzurum et dans les villages voisins en profitant de l’absence des hommes qui étaient au front. Les soldats prévenus des ces événements tragiques ont quitté la ligne de front pour retourner aider leurs familles.  Le rapport officiel  du commandant des forces russes, Abgrale, adressé au Commandement de l’Armée du Caucase, en date du 3 mars 1918, l’occupation d’Erzurum par la Russie pendant la Première Guerre mondiale, témoignait des massacres commis par des Arméniens contre des civils turcs. Ce rapport relatait: «le 26 février en 1918, un groupe de policiers s’est mis à rassembler des Turcs et les soumettre à la corvée du nettoyage des chemins de fers et des routes. Bien sûr, l’ordre avait été donné par le général Andranique. Les Turcs s’en étaient plaint et ont exigé un ordre écrit du commandement de l’armée russe concernant cette situation. Cependant, il était clair qu’un tel ordre n’existait pas. J’ai immédiatement pris contact avec le responsable des forces de police de Farakhian qui a dit que la méthode des ordres écrits a été annulée par le commandement.  Les gens rassemblés ont été divisés en trois groupes. Quand j’ai quitté l’Erzurum, j’ai vu sur le chemin de Kars environ 70 cadavres de Turcs, portant des traces de balle à la tête et au cou et des blessures au thorax. »

On comprend que les Arméniens avaient divisé la population en trois groupes avant de les assassiner sauvagement. –Seules quelques 250 personnes ont échappé au massacre par miracle.  Dans son livre « Sur les chemins du Caucase », l‘historien Ahmet Refik écrit, sur ces événements tragiques à Erzurum,: « Je suis sur le lieu de l’incendie. Cette région historique de la Turquie est en ruines, les rues et les bâtiments, les mosquées, les madrasassont remplis de cadavres ; dans ce qui reste des maisons brûlées et détruites, on trouve des têtes d’enfants, des bras et des jambes et des morceaux de la jambe ».  La rébellion des Arméniens a été écrasée par les forces ottomanes. L’Arménien Dikran Papazyan arrêté à Arzincan avouait : « si nous avions eu 3 ou 5 jours de plus, nous aurions mis le feu à tout Arzincan, massacré tous les Turcs et les soldats. Mais avec l’intervention rapide de l’état notre plan a échoué ».

La révolte d’Elazig

 

Les attentats arméniens contre les habitants musulmans d’Elazig, après la mobilisation des hommes, ont été fréquents. Les soldats blessés qui revenaient du front ont été sauvagement assassinés par les Arméniens. Grace à l’intervention immédiate de l’armée dans l’Église arménienne et dans les maisons arméniennes, plus de 5000 armes, 300 bombes, 40 kg de poudre de bombe   et plus de 200 bâtons de dynamite ont été découverts. L’histoiren Azmi Suslu estime qu’il existait une volonté de soulever les Kurdes de Dersim (Tunceli actuellement) contre le gouvernement de l’Empire ottoman et les églises arméniennes se transforment en arsenaux. Dans le même temps, les Arméniens  commissent les massacres dans les différentes villes et les villages.

La révolte à Diyarbekir

 

Le nombre de la population arménienne habitée dans la ville de Diyarbekir n’était pas important mais cela  n’a pas quand même empêché à   comité Dachnak de soulever leurs compatriotes à révolter. Les membres du comité menaient un travail acharné dans les butes de faciliter l’occupation russe ainsi que d’empêcher à la circulation de l’armée turque. Les recherches menées par l’état révèlent de nombreuses bombes, des dépôts de l’arme ainsi que des soldat-traitres. La notification des membres du comité trouvé pendant les recherches disait : « Si l’armée russe va conquérir la région de Van, tous les Arméniens  vont se révolter en attaquant des bâtiments gouvernementale et  le gouvernement sera obligé de reconnaître l’indépendance de l’Arménie. Ainsi l’invasion russe sera facilitée. ».  Les bandits arméniens se sont enfuis dans les directions des villes Much, Bitlis, Van, Kigi et Talori et ont commis les massacres de civils. Les résultats des recherches menées concernant le barbarisme d’arméniens à Diyarbakir sont les suivantes : « Les Arméniens des villages Sanıkoy et Arzuoglu se sont réunis sous le commandement d’un bandit Hono  connu par sa cruauté. Ils ont attaqué le village Khizir Ilyas et ont pris à l’otage des femmes et des enfants à la suite en les massacrant brutalement dans la vallée Marsan. La gouvernance de Diyarbekir a adressé au ministre de l’intérieur de l’Empire ottoman le 27 avril 1915 la lettre suivante : « Pendant des recherches à Diyarbakir ont été trouvé un grand nombre d’armes, armurerie et des explosifs ».

Le massacre de Sivas

 

La ville de Sivas était parmi d’autres villes ayant l’importance stratégique pour les révoltes arméniennes. Les chefs  des organisations terroristes comme Daniel et Mourad menaient des activités acharnés dans cette ville. Les membres du comité visitaient les villages par village à Sivas avec des slogans: « Les turcs n’ont que l’objectif de détruire les Arméniens. Ne croyez pas  aux paroles sur l’amitié et la fraternité. Les Arméniens pourront obtenir leur liberté par les bombes. Vendez  vos vaches et achetez des bombes ».

Le chef du village Purek Akop  a blessé l’officier Nuru à Zara et donc le plan de provocation a été réalisé. Ainsi, pendant les recherches dans les maisons arméniennes ont été jusqu’à 10 mille et 150 fusils. Bu saisi s’est produite. L’un des chefs du comité d’arméniens Gamichli Tanil avec ces amis bandits ont tué dans la montagne Sakar 12 turcs ainsi que le procureur Jamal de Qarahissar avec 2 policier et beaucoup d’autres personnes. A la suite de recherches à Zara de 30 bombes, 45 pièces dynamites et d’autres armes ont été trouvées.

Le Commandement du Corps a déclaré dans une lettre adressé au  commandant de l’armée a déclaré datée du 27 mai 1915 les suivantes :

1.  Le stock des armes a été trouvé dans une maison d’un arménien à Tokat.

2. Les armes illégales ont été confisquées des Arméniens habité au département d’Ulache de la région Qangal de province Sivas.

3. Les habitants du village Purek de la ville Sucheheri ont tiré le feu sur les soldats bénévoles désarmés qu’ils étaient en train de passer à travers du village le 25 février.

Le lettré envoyé par le gouverneur de Sivas au ministère de l’Intérieur, datée du 22-23 avril 1915 dit: « Les région habitées le plus habités par les Arméniens sont Chabinkarahissar, Sucheheri, Hafik, Divriyi, Gurun, Gemerek, Amasya, Tokat et Merzifon. Jusqu’ici, pendant les recherches dans le village Olatach situé près de Sucheheri ont été trouvé la grande quantité d’armes et dynamites. Selon les témoignages, les Arméniens ont muni  30 mille personnes avec l’arme dont 15 mille ont rejoint à l’armée russe ainsi que l’autre moitié ont participé activement dans l’échec de l’armée turque constituant un menace à l’arrière de l’armée. Les forces de la police ont été envoyé au village de Tuzhisar où le chef du Comité  Dachnak Mourad s’est refugié ».

Les événements de Trabzon

 

A cette époque, l’un des principaux ports commerciaux de la Turquie étaient les villes de Samsoun et Trabzon. Les Arméniens ont assez saisi l’occasion de la contrebande des armes dans ces deux villes comme il y avait les conditions favorables.  La distribution de l’information de l’étranger s’est effectuée facilement via ces villes ports. Vahan Badilyan et Kel Artin, les commerçants à Girassoun transmettaient les armes obtenues illégalement aux terroristes arméniens.   Les  recherches de la police révèlent de nombreux modèles de l’arme, à la suite confisquées. Quand le port de Girassoun a été bombardé par les russes, les Arméniens étaient très contents.

Les événements tragiques dans la ville Yozgat

 

La propagande d’arménien a poursuit dans la ville Yozgat.  Au cours de la Première Guerre mondiale, le désordre arménien se mêlait le chaos à Yozgat. Tout d’abord, à la suite d’explosion l’un des dynamites placé dans les différentes parties du village Thcayirchehir par la population arménienne du village Orih, un enfant turc a été grièvement blessé. Apres cet incident les recherches menées dans les villages Mantachei, Orih et Igdali révèlent un certain nombre des armes, des explosifs et des notifications de propagande des chefs des comités. Les Arméniens se sont regroupés et ils ont organisé une attaque armée sur la police et les gendarmes venus dans les villages pour la mobilisation à l’armée. Le plus de 100 arméniens refugiés dans le foret près de village Thcatkabir ont tiré le feu sur soldats ainsi que aux passants et les soldats innocents turcs.

La II révolte de Van

 

La révolte de Van est l’une des révoltes qui a conduit à des pertes humaines massives, produite dans les différentes régions de la Turquie par les Arméniens pendant la Première Guerre mondiale. Les organisations et les parties terroristes qui munissaient le peuple arménien par les armes dans l’aspect militaires ainsi que idéologiques, fonctionnaient en secret ainsi que des fois ouvertement sans craintes. Les prêtres appartenant à l’église grégorienne jouaient un rôle particulier dans la procédure de la propagation. On peut voir clairement dans le rapport du consul de l’Empire austro-hongrois à Trabzon que c’était la Russie tsariste qui soutenait cette organisation commencé à partir de 1908. Le consul dans son rapport datant au 30 janvier en 1914 écrivait: «Les Russes se préparent de soulever  les Arméniens à révolter. A cet effet, ils n’hésitent pas dépenser beaucoup d’argent ainsi que d’armer les rebelles en secret en les appelant à la révolte ».

Au moment critique des événements, l’adjoint du gouverneur de Van, Cevdet Bey, rassemble les chefs arméniens pour mener  les débat publics sur les sujets de coexistence arméno-turc depuis des siècles ainsi que sur le dégât des conflits possible à l’Etat, mais en vain. Les Arméniens sont continué de commettre les massacres, en particulier dans la région Mahmoudiyya ils ont commit incendie dans les mosquées.

L’ambassadeur de l’Allemagne en Istanbul Vangenheim a déclaré dans son télégramme daté du 10.05 1915 au ministère des Affaires étrangères sur les événements dans la ville: «Les Arméniens dans la province de Van se sont révolté. Les villages musulmans ont été attaqués. La garnison turque de la forteresse a perdu de 300 hommes.  A la suite des combats de  rue la ville est occupée par les russes et les Arméniens. La population musulmane de la ville est en train d’être massacré par des rebelles. ».

L’un des aspects choquant de révoltes les Arméniens ainsi que l’occupation de Van par les russes, c’est le fait de provoquer une forte joie dans les médias européens. Par exemple, dans un article du  journal « Le temps » publié à Paris  le 13 août en 1915 on parle de la nomination  Aram Manoukian le gouverneur de Van​: « Aram a pris de l’arme une fois de plus pour se battre et devenu le chef des rebelles à Van.  La Russie, l’occupant de cette région, pour satisfaire les Arméniens participant dans la guerre contre la Turquie, a nommé Aram le gouverneur de la ville».

En raison de la trahison des Arméniens les routes de transportation de la nourriture ont été coupées et les transites de nourritures à l’armée d’ottomanes ont été détruites. En revanche, l’armée turque a été obligée de battre en retraite. Les russes occupaient sans difficulté les villes de Bitlis, Erzurum et Trabzon.  Malgré le fait que les morts étaient les musulmanes, le Patriarche arméniens déclarait  les Arméniens d’être les victimes des massacres. Le gouvernement ottomane a formé une commission d’enquête afin d’éviter la pression des pays occidentaux, et, par conséquent, dans les provinces de Sivas, Van, Erzincan et Erzurum, les Arméniens auraient tué selon la déclaration de patriarche ont été constaté vivants. La commission a constaté aussi la poursuite de la révolte à Van et à Sivas et que pour écraser les insurrections il n’y a ni les forces de police ni les soldats armés.

Les événements de Chebinkarahissar

 

Le 5 juin en 1915, s’est produit un des sabotages contre l’Empire Ottoman à Chebinkarahissar. L’un des responsables d’une organisation terroriste d’arménien nommé Sivasli Mourad (Hamparsoum Bpoyaciyan) à la tête de 500 personnes a attaqué Chebinkarahissar. Cette région présentait l’importance stratégique car le chemin d’approvisionnement de l’armée turc passait par ici. Si les rebelles Arméniens pourraient occuper cette région, les services d’approvisionnement serait retardé et donc ça faciliterais la victoire des russes sur les turcs. Les bandits arméniens ont brulé le quartier musulman de Chebinkarahissar et ils ont massacré toutes les personnes rencontrées sur leurs chemins. Ainsi, ils ont attaqué les soldats venus afin de rétablir la paix. La lettre daté au 15 juin 1915, envoyée par le 10ème commandement du front de Sivas au commandement du front générale dit sur ce sujet les suivantes: « Il y a des informations que près de 500 arméniens armés se sont révoltés et sont refugient dans l’ancien château. Le gouverneur de Sivas annonce qu’il ya eu lieu  un conflit armée parmi les forces des ordres public et les bandits arméniens ».  Le message daté  aux 18-19 juin 1915, envoyé par le gouverneur de Sivas  au Commandant de 3ème Corps dit: « Parmi des rebelles  de Chebinkarahissar refugiées dans le château il ya jusqu’a ‘à 800 hommes, femmes et enfant, et a peu près 200 personnes sont armées ».

L’insurrection armée à Adapazarı et  à Izmit

 

A cette époque les révoltes arméniennes se sont poursuivies aussi en Adapazari et en Izmit. Les membres de l’organisation terroriste arménienne dans les régions de Thcengilər, Soloz, Orkhanqazi, Gamilik et Bilacik  ont commencé à attaquer la population locale. Ils visaient  d’attirer l’attention des organismes gouvernementale et des forces militaires afin affaiblir les forces armées turques en les occupant par les révoltes à l’échelle locale.  Les organisations terroristes  munies par les armes modern se sont regroupées avec les bandits s’est enfuie de ces villes ont attaqué en groupe de 60-70 personnes la population des régions intérieurs avec la participation du prêtre arménien -avocat  Barkef ainsi que son assistant Sokpas, le directeur de l’école arménienne à Bursa et les autres leaders religieux.

Les événement à  Adana

 

A l’époque la ville d’Adana était l’une des régions le plus fréquenté par les  arméniens pour mener la propagande ainsi qu’organiser les compagnes des provocations. Les rébellions et les plans de sabotages organisés dans cette ville influençaient les autres régions aussi, car cette ville était la plus proche région a la mer Blanche, a la Syrie et à la frontière de l’Irak.

Le 1 février en 1915, deux représentants arméniens donnent leur émission et ils se refugient dans un navire d’ennemi dans le golfe d’Iskenderun. Le lendemain, les trois autres arméniens nommés Abraham Salciyan, Artin et Bedros se sont réfugiés dans le navire d’ennemi en les transmettant les informations confidentielles de l’Armée turc. Le 24 février, deux autres personnes connus comme Koshger Torosoglu et le maitre Akop  ont été amenés de Chypre par l’ennemi. Toutes ces personnes sont été arrêtées  avec l’instruction reçues par le siège de l’ennemi ainsi que beaucoup d’arméniens refugiés aux navires de l’ennemi ont été jugé devant le tribunal. Ainsi, on comprend comment les Arméniens on pu se répandre aux endroits les plus stratégiques de I ‘Empire Ottoman. En même temps, on a confisque de nombreux armes, des bombes, de la dynamite, des cartes et des drapeaux trouvés dans les régions de Saimbeyli, Dortyol, Kozan. On a trouvé et confisqué, aussi jusqu’à 200 kg de poudre caché par des bandits et des religieux arméniens dans une église situé sur les falaises près de la ville Saimbeyli.La révolte d’Urfa

Les organisations de bandits arméniens étaient actives dans la région d’Urfa.  Ils créaient des organisations terroristes et attiraient des jeunes arméniens. Le Patriarcat arménien en Istanbul a envoyé en Urfa une personne qui s’est identifié comme un prêtre, mais qui s’est arrêté comme le coupable de rébellion se produite en Urfa en 1895. Il est revenu en Turquie après l’amnistie. Peu après, ce prêtre commence à organiser  la révolte des Arméniens et il a chargé d’un group d’arméniens de se munir des armes et des fournitures nécessaires. Les russes soutenaient ces préparations en Urfa et ils envoyaient des provisions suffisant pour 8-10 ans suivants.  L’occupation de Van par les russes, a motivé  le plus en plus les efforts de propagandistes arméniens.  En 1894 au cours de la mobilisation de toutes personnes née dans les territoires de l’Empire ottoman les soldats arméniens se sont enfuis des régions de Zeytoun, Sassoun et Diyarbakir ont rejoint aux propagandistes. Ainsi, les premières rébellions ont commencées  à 7.5 km  près du  village de Garmish et dans le centre d’Urfa le 19 aout. Le lendemain de ces événements, le bataillon d’arméniens qui travaillé sur le chemin de Tellulebeyas-Urfa-Siverek ont trahi l’armée et ils voulaient tuer les soldats  et les travailleurs turcs rencontrés sur leurs chemins, mais en vain. Les soldats arméniens du bataillon ont tué l’Ibrahim Hilmiy qui était un officier en réserve et ils ont blessé les quatre  gardes de sécurités et le kandkhouda (la responsable de village). Apres  de cet événement eu lieu le 28 aout en 1915, le silence temporaire s’est établi, mais le 19 septembre on a entendu de nouveau les bruits des armes d’arménien, en résultats, un homme de force de sécurité a été tué et les deux autres ont été blessés. Les traitres arméniens sont entrés dans les maisons des habitants innocents et ont assassiné beaucoup de civils turc ainsi que dix femmes. Apres la rébellion les responsables des organisations arméniennes ont réussi à s’enfuir aux autres régions. On a rapporté  au Quatrième Commandement  d’Armée   la fin de la provocation sanglante le 16 octobre en 1915.

Les soulèvements à Fındıkcık

 

L’organisation systématisée ainsi que son caractère destructive de  toutes ces rébellions fait la preuve de la gestion centralisé des ces événements.  Tous ce que s’est passé à Findikcik sont l’un de ces cas du sabotage et de la rébellion.  Les bandits arméniens à la suite des attaques de l’armée turque à Zeitoun et à Marach, se sont enfuient et ont exécuté le massacre de nombreux innocents musulmans dans les villages turcs.  Les 600 arméniens armé se sont réunis dans le village Findikcik situé entre la ville de Marach et de la colonie Bakhthca. Les quatre autres villages turcs situés près de Findikcik sont donné au feu par les Arméniens. L’insurrection armée a été stabilisé juste après l’intervention du régiment 132 ainsi que de l’artillerie situé à Balande. Les pertes à la suite de la révolte comptent 2 mille personnes brutalement ont été tué dans les 10 villages  détruits.

Les événements de Moussa Dagh (montagne de Moise)

 

Un autre incident sanglant s’est passé aux contreforts de la chaine de montagnes Nour, connu sous le nom la montagne de Moussa (Moise). Le livre de l’auteur juif Werfel titré « 40 jours sur la montagne de Moussa » a été présenté  par les Arméniens vivant aux Etats Unis comme le témoigne de l’agression qu’ils ont vécus en Turquie. Et même ce livre a été  cinématographié. Le général Fakhraddin Tourkan  estimant ces événements comme un jeu politique des Arméniens pendant la Première Guerre Mondiale a donné les explications suivantes concernant ce sujet:  « Pendant la Première Guerre Mondiale, après les rumeurs concernant la venue des Etat d’Entente  aux bords du golfe d’Iskenderun, les Arméniens habités dans les 7 villages à  Samandagh refusent de payer les taxes et en se révoltant ils se sont cachés dans la montagne Moussa ainsi qu’ils ne sont pas soumis aux ordres des responsables gouvernementaux. Albay Galib désespéré a prit le contrôle sur la situation et a décidé à monter à la montagne pour la dernière fois de convaincre les Arméniens de se rendre, mais il ne trouve personne dans la montagne. On a découvert que les Arméniens sont descendus aux bords de la mer Blanche et ont été accueillis par un navire militaire français qui surveillait le golfe d’Iskenderun. Bien qu’il ne s’est produit aucun incident sanglant,  les Arméniens ont utilisé  cet événement  pour leurs propres intérêts politiques et même, on en tourné un film.  Mais quand même on  découvre que ce sont tout simplement des inventions arméniennes.

Les événements à Adapazari

 

Les Arméniens ont trahi l’armée turque lors que les flottes militaires de la Russie bombardaient la mer Noir. En particulier, en Adapazari les Arméniens menaient la propagande parmi ses compatriotes avec les slogans « Dans quelques jours les soldats de l’armée  russe va atteindre les bords de la mer Noir, et après, il ne restera  plus aucun turc ici ». Le gouvernement ottoman a réagi aux ces événements et les recherches ont été effectués dans la région et des explosifs, des armes, des mitrailleuses et des uniformes, des dynamites ont été  confisqués. Selon les témoignages des bandits arrêtés en Adapazari  et en Izmit ces armes confisquées devraient utilisés contre l’armée turque et la population civile quand l’armée russe serait à Sakarya. Un autre group d’arméniens voulait de tuer les soldats en changeant ces uniformes et lors qu’on découvre  leur plan, les chefs de ce groupement  décident de s’enfuir à Boursa et Yalova en tuant tous les turcs sur son chemin.  Comme on peut le constater, ces révoltes arméniens, organisées d’une manière chronologique qui se distingue par ses aspects cruels et sanglants, nous oblige à poser la question suivante: le génocide, le massacre ou bien la défense? C’est évident qu’aujourd’hui ces faits présentés comme « génocide arménien »  sont complètement fausses et les Arméniens tués pendant ces événements tragiques ne sont que des Arméniens tués au cours de la défense de l’armée turc.  Le gouvernement turc a pris ses mesures comme tout état l’aurait fait à sa place  afin de prévenir les attaques des groupements terroristes  d’arméniens contre la population civile et neutraliser les certains groupements, tandis que, les Arméniens ont eu moins de pertes par rapport celle des turcs. Cela est constaté par les documents historiques. Ainsi, on peut déformer l’histoire, mais elle ne peut pas « cacher » ses vérités longtemps.

Références :

Ahmet Refik, Sur les chemins de Caucase. İstanbul, 1919, p. 27-28

Azmi Suslu, Les Arméniens et l’immigration en 1915. Ankara, 1990, p. 84

La chronologie des fonctipnnement et des objectifs des comités arméniens, Ankara, 1983, p.318-319

Sakarya, Em. Tümg.İhsan, Les documents sur la question arménienne,Gnkur. La maison d’édition, Ankara 1984, p. 239-240, p.240-43

Livre Bleu, Turquie, No:6 (1894), p. 57

Ismet BINARK,  Les documents d’archive sur les violences et massacres commis par des armeniens  en Turquie, Ankara-2007, p.  12

 

 

 

Anar TOURAN

 

Journaliste-chercheur

L’auteur de la thèse de l’Institut d’Histoire de l’ANSA

Le fondateur du groupe de recherche indépendant « Ogouz» et le membre du conseil d’administration

KarabakhİNFO.com

14.11.2013 15:48

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