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Le projet arménien de test ADN ou bien la peur d’être un turc

25.10.2013 | 10:57

1399011799_qqqDr. Gafar Tchakhmagli

 Chacun peut solliciter de l’aide des experts mondiaux ADN pour révéler ses origines.

 Hovan  Simonian est un arménien né à Beyrouth  qui réside en permanence en Suisse mais dès fois en Europe et aux Etats Unis. Il est polyglotte ainsi qu’il réalise des projets intéressants dont le dernier est le projet de test ADN consacré aux recherches sur les origines des personnes. L’objectif principal de ce projet  est de fournir des analyses de laboratoire en utilisant les possibilités offertes par la technologie moderne.

Le test DNA est un type de test effectué en laboratoire avec des méthodes scientifiques afin déterminer l’ascendance génétique humaine qui existe dans les pluparts des pays. On peut souligner que Hovan Simonian est une personne très intelligente car il essaie de mettre en œuvre  son projet dans les endroits choisi où la population rassemble physiquement aux arméniens.  Si, par exemple le test révèle les gènes arméniens dans l’ADN d’un italien, espagnole ou bien français donc l’objectif de ce projet est atteint. Considérons, par exemple, le président ou le premier ministre de l’Espagne, tout d’un coup, selon les résultats du projet de Hovan Simonian devient un arménien.  Il s’agit d’une personne qui se réveille un matin en tant qu’un arménien ou le contraire. Grace à ce projet le nombre des arméniens  se multiplient de manière significative. C’est un service très important au nom de fanatisme arménien dans le monde entier. Les arméniens ne peuvent pas se permettre de manquer cette occasion car on vit dans un monde où toute personne ne peut déterminer ses origines génétiques. Dans le monde entier les spécialistes sont disponibles afin de s’appliquer à ceux qui doutent de l’ADN de leur identité nationale. Très curieusement, les institutions et les particuliers du monde spécialisé dans ce domaine des recherches appartiennent en majorité aux arméniens. Mentionné dans la réalisation des tests ADN de l’Europe ainsi que des Etats Unis dans diverses parties du monde, les entreprises comme « National Geography Society » et « Family Tree DNT » sont dirigés aussi par les arméniens.

L’idée de découvrir l’ascendance génétique des arméniens appartient à Marc Arslan qui a commencé ses recherches génétiques en 2002 dans la région de Gegi en Arménie, mais son projet a été interrompu en raison de « l’incertitude » des origines des arméniens vivant dans cette région.  Selon les tests ADN les habitants de Gegi n’étaient pas les arméniens et donc afin d’empêcher aux débats possibles le projet à Gegi a été bloqué.

Mark Arslan (Arslanian) s’est fait testé lui-même et il a eu en partie les gènes arméniens et si on considère que ses ancêtres au cours des événements en 1915 ont immigré de la ville d’Erzrum en Turquie à Alep puis aux Etats Unis. Ainsi la souche de Mark portant auparavant le nom Arslanian est censé d’être « pur » arménien.

Malgré que  l’Arménie n’a pas été autorisé à continuer  la réalisation de ce projet, le financement fort a permit de donner  un autre format à projet. Le group de chercheur ADN présentent en 2005 16, en 2006 14, en 2007 19 et en 2008 23analyses de tests réalisés aux organisations de donneur. A la suite ils transfèrent à l’entreprise « National Geography Society » sous la direction de Simonian de grosses sommes d’argent. Mark Arslan dit « Le travail plus dur est de convaincre les gens pour participer dans le projet.  Les arméniens ont peur d’avoir les origines turques et même on a eu des cas lors de l’analyse que les arméniens ayant les gènes turcs nous ont offert de l’argent afin de garder les résultats en secrets.  Mais ils ne croyaient pas à notre promesse sur ce sujet.  Le travail en Arménie est une tâche très difficile pour nous».

Quel est l’objectif  le plus fondamental dans la réalisation du projet « ADN arménien » ?

 Il existe des approches différentes sur les taches ciblées par les réalisateurs de ce projet. Mais il est clair qu’à la base le projet détermine des origines génétiques de familles arméniennes ainsi identifie leur identité par leur ascendance.  Le projet s’effectue généralement dans deux directions.

La première direction consiste de prouver la race supérieure du peuple arménien via leur histoire génétique. En même temps, avec les recherches de la migration, la conquête et le génocide de l’esclavage par d’autres nations ils veulent afficher une “conclusion” que les gènes appartiennent aux tribus vivant dans les anciens territoires arméniens occupés  comme  les Assyriens, les Sumériens, les Celtes, les Grecs, les Parthes, les Romains, les Scythes, les Macédoniens, les Mèdes, les Perses ainsi que révéler les traces des Hittites,  les Hays, des Hurits, des Mitanits etc.

Le second objectif de projet est d’étudier les personnes d’origines arméniennes en menant les analyses des documents historiques démontrant recensements, documents de naturalisation dans le pays où les représentants de la diaspora arménienne sont fréquents. Par exemple, certains des personnes britanniques avec le nom, le prénom anglais ainsi que toutes les preuves seront subi le test ADN et deviendront « arménien ».  Si les certains des haut fonctionnaires savaient qu’ils sont arméniens par l’ascendance, bien sûr ils pourront changer leur avis au profit de la patrie ainsi que servir aux intérêts de l’Arménie. Un bénévole impliqué dans le projet – Peter Hraçdakian dit que les arméniens perdants leur familles et proches au cours de la 1ere Guerre mondiale et après pourront se trouver à travers ce test ADN.

L’une des figures importantes impliquées dans ce projet, Hovan Simonian est une personne importante dans la diaspora arménienne qui a mené des activités dans les domaines de l’histoire arménienne, la géographie historique et la civilisation arménienne. Il croit bien que la réalisation des tests ADN et la clarification de certaines questions sont censées être un outil utile dans l’histoire arménienne. Le dépistage dans les célèbres familles arméniennes ayant le rôle dans l’histoire arménienne semble approprié à cet effet. Il existe des revendications fortes sur les fausses origines des certains noblesses arméniennes comme les familles d’origine Malik, Orbelians, Argutians, Bagratians etc en Haut-Karabakh. Ce projet est censé « d’étiqueter » ces familles en tant que les arméniens. Les représentants de ces familles sont maintenant testés mais il est intéressant de noter que les résultats ne sont pas annoncés qui montre insuccès des tests menés.

Depuis 2009, plus de 500 personnes ont été testés mais la plupart des résultats se sont conservés cachés. Pourquoi ? Bien sûr qu’on ne dirait pas qu’ils sont tous “d’origine turque”, mais c’est une vérité que les centres de contrôle indépendants ont peur de révélation des résultats. L’échec des résultats fait sort que Simonian sollicite du financement auprès des institutions internationales afin de travailler de manière nouvelle et différente : «Les Arméniens seront testés dans l’arbre principal ».

Ces tests sont effectués dans le cadre du projet sur 1000 personnes en 2011. Les analyses indiquent les résultats intéressants : les femmes arméniennes portent des gènes arméniens plus que les hommes, et cette question est considérée de grand intérêt par les experts de l’ADN connus tels que Levon Episkopossian, Alain Hovhanian , Pierre Zallouna et Richard Williams.

Les centaines d’arméniens sont intéressés par ce projet ainsi que le projet augmente son niveau de fiabilité.

Les  nombreuses familles d’arméniens ont sollicité des demandes concernant la réalisation des tests ADN afin de trouver leurs proches. Les gestionnaires  du projet n’ont pas caché leur volonté ces propositions ouvertes à l’évaluation. Les recherches seront effectuées aussi en Turquie parmi des crypto arméniens, parmi des kurdes convertis ainsi que parmi des familles alevi (branche religieuse en islam).  Par exemple, les tribus de Hamchin, du Dersim , les Hayrums,  les catholiques de Smirna ( Izmir) , les turcs de la Syrie et de Liban ont été ciblés dans le cadre du projet.  H. Simonian publie à cet effet un magazine «Hamchin ».  Et l’Azerbaïdjan, est-ce qu’il est resté  en dehors du projet ? Vu l’impossibilité de visiter l’Azerbaïdjan les gestionnaires du projet veulent attirer les azerbaidjanais vivant à l’extérieur de l’Azerbaïdjan.

Ainsi, H.Simonian grandi en Suisse, étudié en Californie (Etats-Unis) et à Londres, travaillé dans le Centre d’études du Proche et du Moyen-Orient, voyage librement dans le monde entier et cherche de prouver l’appartenance du peuple d’arménien à la race supérieure. Mais en vain …

En conséquence, le projet de Simonian et de son équipe n’est pas apprécié en Arménie car depuis le début de ce projet la peur d’avoir les gènes turcs s’est emparée parmi des arméniens.

 

 

« KarabakhİNFO.com »

 

25.10.2013 10:57

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