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Les arméniens ont découpé un soldat vivant nommé Rassim…

10.07.2013 | 09:25

1381382870_1– M.  Karimogli, dans quelles batailles  avez-vous participé?

 

 – Au début des revendications territoriales arméniennes contre l’Azerbaïdjan j’avais juste rentré de mon service militaire au sein de l’armée soviétique. Depuis 22 février 1988, j’avait assisté dans les différents événements sanglés de l’Agdam jusqu’à Askaran. Les arméniens attaquaient les villages habités par les azerbaidjanais en brulant les foyers, en tuant la population civile.

Population des villages frontaliers ont été obligés de se défendre en restant dans les postes même la nuit.  Puis, le Front Populaire d’Azerbaïdjan a été créé. Eldar Bagirov (tué le 31 Octobre en 1991 à Bakou),  chef du bureau de la ville Agdam du FPA, a créé un groupe armé de volontaires courageux fourni avec des fusils de chasse pour assurer la sécurité des villages.  En même temps, un autre groupe de bénévoles de Qathir Mammad (Yagoub Rzayev) protégeaient la population civile de l’agression arménienne. En 1990, la section de la police spéciale a été créé au sein du Département de police d’Agdam. La sécurité des villages ainsi que des habitants étaient plus fiables que auparavant. Mais les arméniens  formaient une armée, en invitant des mercenaires étrangers pour commencer les opérations envahisseur du Karabakh.  La lutte de libération nationale en Azerbaïdjan s’abouti avec l’indépendance du pays. Mais nous n’avions toujours pas une armée disciplinés pour nous protéger contre l’agression arménienne.

Enfin, en 1991, nous avons constaté qu’il est impossible de continuer sans une armée régulière. Sur l’invitation  de la direction du FPA, surtout celle d’Eldar Bagirov, Chirin Mirzayev a visité la ville Agdam à la fin du moi d’août.  Je l’ai vu pour la première fois au début de septembre dans notre village Shykhbabaly.  Il était accompagné par Karim Galilov et Telman Bagirov qu’ils lui sont resté fidèle jusqu’à la fin. Ch. Mirzayev réunissait des volontaires pour l’armée nationale dans chaque village. Les villages d’Agdam – Marzili, Abdal-Gulably, Shykhbabaly-Mouganli, Chelly, Ahmadavar –Tshoukhour Mahalla, Alagalı, Djinli, Kalaychilar, Papravand  étaient les villages cibles pour les arméniens. Ces villages  souvent subissaient des attaques armés par les groupements arméniens. Mirzayev en rendant les visites à ces villages choisissait les bénévoles pour l’armée nationale de l’Azerbaïdjan. Les jeunes hommes les plus courageux joignaient aux groupes des bénévoles. C’est ainsi que je me suis inscrit à l’armée nationale dans cette période.Les arméniens ont découpé un soldat vivant nommé Rassim...

J’ai commencé d’abord à combattre à Shykhbabaly, puis dans le groupe « Grome » (la Foudre)   créé par Ch. Mirzayev. Depuis le début de l’année 1992, j’ai été officiellement pris au groupe de renseignement. J’ai participé dans des batailles à l’Agdam, Agdara, Askaran ainsi qu’à Khodjavand. J’ai été blessé pendant la mission le 9 août 1992.  Le 26 février 1993 j’ai été démobilisé de l’armée.

– Selon de nombreux témoins, les arméniens impliquaient des mercenaires à  Karabakh.  Est-ce que vous les avez rencontrés ?

 

– Oui, les arméniens tout au long de la guerre  ont embauché des mercenaires.  En même temps, les anciens combattants arméniens formés à Liban ainsi que à la Syrie ont été impliqués dans la guerre.  Les groupes terroristes à l’origine arménien venu des Etats-Unis, de l’Europe ont participé à la conquête de nos terres.  Il existe de nombreux faits à cet égard. Nous avons vu pour la première fois les combattants noirs dans les batailles à Agdara qui a eu lieu en été de 1992 et même l’un d’eux a été tué par nos soldats.

– On sait que la plupart du temps les arméniens violaient les lois de la guerre. Il s’agissait de quels « lois » ?

 

– En fait, les revendications territoriales  infondées formulées par l’Arménie contre l’Azerbaïdjan sont illégales ainsi que la guerre commencé par eux. En parlant des principes générales de la guerre, de lois écrites ou non écrites, les abus, tels cas se sont produits à plusieurs reprises. Ils ont traité cruellement la population civile. Les tragédies de Méchali, Karkijahan, Garadagly  ainsi que le génocide de Khodjaly sont de bon exemple de leur sauvagerie. Pendant la guerre tels cas se sont souvent produits. Leur comportement avec des otages militaires  était inhumain et contradictoire aux lois de la guerre.  Plusieurs fois, nous avons été témoins du bombardement de la population civile.

– Que sont les atrocités commises par les arméniens contre nos soldats pendant la guerre ?

 

– Ils ont impitoyablement assassiné nos soldats,  en les torturant. Ils les coupaient vivants des divers organes du corps, ils les mettaient au corps de feu, ils les coupaient leur nez et les oreilles.  J’en ai été témoin dans le village Umudlu de la ville d’Agdara. Un soldat nommé Rassim a été découpé vivant par les arméniens …

Les arméniens ont découpé un soldat vivant nommé Rassim... – Vous sentez-vous aujourd’hui que la population semble d’avoir l’apathie concernant  du conflit le Haut –Karabakh ?…

 

– Evidemment, tout le monde le sent et c’est un problème qui me préoccupe. En partie c’est lié au fait que notre population fait face aux problèmes familiales ainsi que cela est influencé par absence de progrès dans la résolution du conflit.

– A votre avis, quelles mesures devraient être prises dans le sens d’exposer terrorisme arménien?

 

– C’est  une question très importante. En comparaison des années précédentes, certains travaux ont été réalisés mais ils ne sont pas réguliers et incohérente. Afin d’obtenir de bons résultats il nous faut une centralisation des efforts. De préférence, ces mesures doivent être prises par les forces centralisées étant des professionnels compétents en tenant compte les intérêts communs de notre gouvernement et notre peuple 

 

Fuad Husseynzada

 

“KarabakhİNFO.com”

10.07.2013 09:25

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