Français

Les Arméniens traitent la question du «génocide arménien» avec le sang froid

25.11.2013 | 12:26

1385367265_1366786068_armeniansoflebanonLes revendications du «génocide arménien » sont appuies sur les déclarations prétendantes le massacre organisé des  Arméniens de la région anatolienne  de l’Empire Ottomans  par les turcs pendant la Première Guerre mondiale. La République de la Turquie à son tour, apprécie les événements de cette époque en tant que la confrontation arméno- turc et affirme qu’il n’y avait pas d’ordre de l’État pour un massacre. Mais c’est une réalité qu’aujourd’hui, certains pays du monde entier ont déjà reconnu ce génocide prétendu. Quand même, il est important de noter que, ces décisions ont été prises non pas en raisons  historiques, mais sous l’influence de facteurs politiques.

Cette fois ci, nous avons  consacré le sujet de notre article à la question du « génocide arménien » et on a interviewé  les experts qualifiés sur ce sujet politiquement Les Arméniens traitent la question du «génocide arménien» avec le sang froidsensible. Le membre du parlement, Aydin Mirzazadeh estime que, la question du « génocide arménien » était en réalité un projet politique. En XX siècle, à la fois l’Europe et l’URSS ont professionnellement utilisé ce génocide prétendu comme un outil de la pression politique contre la Turquie, qui avait une influence croissante dans la région:   «Ce n’est pas par hasard que, la question du génocide falsifié a été approuvé en URSS par les dirigeants soviétiques. Même en 1965, un grand monument consacré aux victimes de ce génocide prétendu a été mis dans la ville d’Erevan. Mais  l’URSS a été effondrée et l’Europe a été obligée de consentir à la grande influence de la Turquie. Dans ces nouvelles conditions politiques, l’intérêt de ce projet des nationalistes arméniens ont commencé à diminuer fortement.  Evidemment, dans certains pays, ce sujet est encore actuel, mais ce projet politique provocateur n’a pas déjà une réelle importance.   Ce n’est pas par hasard que même en France, qui est considéré l’ami le plus proche de l’Arménie, la réalisation de cette idée n’a pas trouvé de soutien ainsi qu’on attend plus la reconstitution de ce projet en France. En Arménie, les préparations sont déjà commencées de la façon  sérieuse pour l’anniversaire du génocide prétendu en 2015. Mais je ne pense pas que cela aura le moindre bruit dans le monde entier, comme les Arméniens l’attendent.  A par cela,  l’Arménie n’est pas un pays avec autant d’influence afin d’obtenir l’intérêt de la communauté mondiale. L’intérêt pour cette question en Arménie a également diminué. Charles Aznavour  qui est considéré le père moral des Arméniens et le symbole de l’Arménie a déclaré dans sa dernière interview : «Je veux terminer avec le mot de génocide ». Les Arméniens n’ont pas voulu de gonfler cette déclaration.  Mais il est évident que même les Arméniens les plus connus traitent cette question avec le sang froid».

Les Arméniens traitent la question du «génocide arménien» avec le sang froidLe président du Centre de recherche «Atlas », le politologue  Elkhan Shahinoglu a dit que, lobby arménien est toujours actif dans le but d’obtenir la reconnaissance de ” génocide ” dans la communauté mondiale. Les organisations lobbyiste se préparent plus pour les deux ans après que pour cette année -ci: «Ils sont occupés des préparatifs pour l’anniversaire du « génocide » en 2015. Ils prévoient des concerts commémoratifs, des conférences et des séminaires consacrés aux discussions de ce sujet. Ainsi, le lobby arménien est devenu l’instrument dans les mains des Etats qui veulent voir la Turquie affaiblie».  Selon le politologue, les pays comme la France ainsi que les certains Etats des Etats-Unis utilisent ces débats sur le « génocide » prétendu à des fins politiques.  «Ils ne font pas cela pour compatir aux Arméniens. Leurs buts principal est d’affaiblir l’influence croissante de la Turquie dans la région. Le secrétaire d’Etat des Etats-Unis John Carry était un congressman pro-arménien. Mais après la nouvelle nomination à d’autre poste au sein du gouvernement, il a été obligé de changer sa position dans l’intérêt de l’Etat. Et les intérêts nationaux et la sécurité des États-Unis exigent les liens de la coopération avec la Turquie ».

Le professeur de l’Université de l’économie et des technologies TOBB (Ankara), le politologueToghrul Ismail a dit que chaque année, lorsque la date de 24 avril s’approche, la monstrueuse machine de la propagande arménienne commence à travailler de toute ces forces. Il a ajouté que les travaux sérieux sont effectués en ce que concerne la question du génocide falsifié:    « En réalité, l’importance de  cette question est vitale pour les Arméniens et pour l’Etat qu’ils ont établie.  C’est Les Arméniens traitent la question du «génocide arménien» avec le sang froidgrâce à cela qu’ils continuent leur existence.  Il est possible de réunir un peuple rapatrié partout dans le monde entier, seulement à travers de la propagation d’une telle «tragédie nationale», même si ce dernière  est falsifiée. L’histoire et les tragédies falsifiées sont le fruit d’un mécanisme de la propagande arménienne qui a été formé pendant de longues années. Ceci est très important pour les Arméniens. Ils font de leur mieux afin de développer ces mensonges. Si on parle  des normes bilatérales, la raison de celui-ci est évidente. Tout d’abord, les forces derrière de cette question sont les pouvoirs impérialistes. L’objectif principal de tous ces manœuvres est la question d’effondrement de l’Empire ottoman.  Aujourd’hui, ce problème reste réel. Je veux dire, si ce jeu se poursuit encore aujourd’hui, c’est donc pour  affaiblir la Turquie ». T. Ismail a également ajouté que, ce n’est pas par hasard que l’Etat arménien a été créé sur les terres turques au début du siècle dernier : «La Russie et l’Angleterre soutenaient cela. Puis d’autres grandes forces ont commencé à jouer un rôle actif dans cette affaire. Aujourd’hui, on serait naïves si on pense vraiment que ces pouvoirs impérialistes ont lâchés ces plans concernant la Turquie. C’est pour cette raison que, les certains pays ne semblent pas voir l’Arménie dans le rôle d’un pays envahisseur, mais au contraire. C’est pourquoi, les décisions prises par certains pays sur l’adoption de loi du génocide sont politiques, je veux dire de telles décisions ont été rendues par certaines organisations politiques ».

D’après le politologue, tout d’abord, cette question doit être évaluée par les historiens et les juristes. En règle générale, la décision sur le génocide est trop  abstraite: « La question principale qu’on pourrait se poser, c’est la façon dont on va appliquer la loi adoptée en 1946 pour les événements qui sont passé en 1915. Par quels outils? Est-ce possible en réalité ? A mon avis, il serait plus approprié de porter la présente loi aux massacres faits par la France en Algérie en 1960. Mais on parle que de massacre d’arménien. Pourquoi ? Parce que, la question porte le caractère politique et rien d’autre. Dans ce cas, le facteur principal est d’être un puissant. En outre, comme je l’ai déjà dit, c’est une question de la mort ou de la vie pour Arméniens. C’est pourquoi ils font de leur mieux afin de donner une échelle internationale à ce problème.  Surtout, la diaspora arménienne obtient le support moral ainsi que l’aide financière de répartition de cette question. Donc, ils sont intéressé de faire répandre leurs mensonges partout.  C’est bien dommage que nous faisons quelque chose en contrepartie juste dans les jours  précis, mais pas de la manière systématique. Oui, les derniers jours notre activité est accrue. Mais cela ne suffit pas. Les bons livres et les textes sont peu nombreux. Même nous, nous ne pouvions pas avoir assez de l’influence sur la communauté mondiale concernant du génocide de Khodjaly qui est une tragédie récente.  Mis à part les pays européens, nous n’avons pas pu suffisamment  propager  ce problème dans les républiques turcophones et dans d’autres pays musulmans. L’anniversaire du génocide falsifié est à venir. La machine de la propagande arménienne fonctionne en toute sa vitesse. Dès maintenant, nous devons faire de notre mieux en contrepartie de ces préparatifs. La question  du « génocide arménien » n’est pas seulement le problème de la Turquie, cela touche l’’Azerbaïdjan aussi. C’est pourquoi nous devrions réunir et mobiliser nos forces afin d’atteindre le même cible ».

Naiba Gourbanova      

             

«KarabakhINFO.com» 

25.11.2013 12:26

laisser un commentaire:

Your email address will not be published. Required fields are marked *

*