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Les rôles des missionnaires dans le «génocide arménien»

06.11.2013 | 10:44

1383719796_1381565911_anar-aliyevToute personne traitée de «la question arménienne» ainsi que chaque personne ayant des certaines connaissances sur ce sujet, sait très bien que dans le territoire de l’Empire ottoman, ainsi que les territoires de l’Azerbaïdjan, les rébellions, les assassinats et des massacres de la population locale commis par les arméniens n’ont pas eu lieu sans aucunes raisons.  Il est vrai que l’une des causes était liée aux intérêts politiques de grandes puissances, en particulier de la Russie.  Ainsi, l’impérialisme russe en utilisant le facteur arménien visait l’influence de l’Empire ottoman, emporter les victoires militaires sur les turcs en résultat de la trahison des arméniens, l’occupation des territoires turques, et se renforcer dans la région. Les puissances occidentales de l’époque prévoyaient les plans de partager l’Empire ottoman et utilisaient le fanatisme arménien. S’appuyant sur le soutien matériel et moral des grandes puissances, les arméniens commettaient les rébellions armées contre les turques et des massacres des civils.

 

 

Mais la question ne se limite pas à ces facteurs car en jetant un regard profond sur les causes de ces événements. Avant l’appui financier, social et politique aux arméniens de part de la Russie et de l’Occident, il est impossible d’ignorer des traces de l’influence religieuse et du christianisme dans cette question sensible.

Contrairement à la méthode d’autres églises- orthodoxe, catholique, protestante, la doctrine de l’église grégorienne servait les intérêts nationaux de l’Arménie et revendiquait l’Arménie le plus ancien pays chrétien, en raison de revendications de la chaussure. À cet égard, cette église menait les activités pour le développement de l’identité nationale  arménien et loin des valeurs religieuses qui étaient les véritables causes d’irritation pour les Occidentaux. Mais, comme toujours, l’image “pleurnicher arménien” à conduit à l’idée de leur répression par des musulmans, et finalement ils ont toujours réussi à obtenir le soutien nécessaire de l’Occident à l’Ouest.

Ce sont les premiers missionnaires protestants venus la première fois en Turquie qu’ils soutenaient les arméniens. En 1804, les missionnaires de l’organisation “British and foreign Bible Society” se sont dépatriés à Izmir, puis dans les régions éloignées de l’Anatolie. En 1819, des missionnaires américains ont commencés à apparaître dans la région.

En 1896, les missionnaires appartenant à 7 églises des États- Unis et 4 de l’Angleterre ont enjambés à l’Empire ottoman.  Ainsi les 176 missionnaires et leurs 176 assistants locaux des Etats Unis commencent à travailler dans les régions.

Les rôles des missionnaires dans le «génocide arménien»Bientôt, les missionnaires apparient à  Bursa, Izmir, Merzifon, Kayseri, Sivas, Trabzon, Erzurum, Kharput, Bitlis, Van, Mardin, Antep, Maras, Adana, Diyarbakir, Urfa, Tarsus et dans d’autres villes.  Les activités missionnaires sont réalisées sous « la propagation » de la population chrétienne dans la région mais en réalité on menait les préparations aux rébellions des arméniens.

Malgré le refus des missionnaires aux accusations dans la participation des rébellions à la suite, on a déterminé les propagations des missionnaires pour soulever les arméniens aux révoltes. Ces activités propagandistes se sont bien reflétées dans les rapports régionaux constitués après les émeutes ainsi que avant des révoltes.

Le gouvernement Ottoman avait averti les arméniens en raison de leurs activités menant à la trahison du pays ainsi que la nation.   Le conflit d’arménien ainsi que la participation de l’armée dans les batailles à la frontière occidentale du pays a créé le besoin de la protection des frontières à l’Ouest.  Le 24 avril 1915 les comités arméniens ont étaient fermées par l’Etat et 2345 arméniens ont étaient arrêtés accusés dans les activités contre l’Etat. Le 24 avril célébré à travers du monde comme le jour du « génocide arménien » est le jour de l’arrestation de ces 2345 chauvins arméniens.

Le Catholicos d’Etchmiadzine Kevork opposé à cette décision du gouvernement Ottoman a envoyé au président américain le télégramme suivant :

«Monsieur le Président, selon les dernières nouvelles reçues de l’Arménie turque, il a commencé un massacre du peuple arménien, à causé du terrorisme organisé et l’existence du peuple est menacée. Dans un tel cas sensible, en faisant appel aux sentiments sincères de la grande nation américaine, au nom de l’humanité et du christianisme, je vous prie par le biais des représentants diplomatiques de votre grand pays d’intervenir immédiatement afin de protéger mon peuple de la violence du fanatisme turc. Kevork, Catholicos de tous les Arméniens ».

(Kâmuran GURUN, Le dossier arménien, Ankara -1983, p.  210)

Celui qui l’a écrit, s’avait très bien que les arméniens étaient dans la sécurité et loin de la haine chauvine de l’Empire Ottoman.

Au cours des longs siècles vivant dans l’Empire ottoman sans subir l’agressions de régime militaire turcs, seulement au début de XX siècle ont commencé une telle campagne des conflits que l’Empire Ottoman à été contraint de prendre des mesures adéquates.

Les missionnaires chrétiens en collaboration avec les prêtres arméniens Grégorien sous le couvert de la religion ont tentés d’augmenter le nombre d’adeptes en Anatolie. En fait, l’un des leurs principaux objectifs était d’encourager le mécontentement de population afin de provoquer les révoltes pour affaiblir l’Empire ottoman. Le chercheur américain Samuel Weems écrit : « Les forces armées russes avant l’envahissement de l’Empire ottoman ont envoyés des agents impériaux afin de mobiliser les chrétiens.  Les chrétiens orthodoxes pensaient que les russes, les grecs et les slaves des Balkans ainsi que les arméniens porteurs de la même religion, sont relier par la même religion. »

 S. Weems écrit aussi que “L’Angleterre et la France financer l’activité missionnaire en Turquie.  Tout au long de l’histoire, ainsi que l’ensemble de ces pays, envoyer des personnalités religieuses à réaliser leurs propres intérêts sous le couvert du christianisme, et ces prêtres étaient engagés de mener les activités au nom de Christ ainsi qu’au nom des butes supérieures de leurs pays.  La même opération doit être réalisée dans l’Empire Ottoman. ” (L’Arménie, secrets du pays « chrétien » terroriste, Bakou-2004, p. 27)

Les missionnaires chrétiens accordaient une attention particulière aux juifs vivant sur ‌‌le territoire de l’Empire Ottoman, ainsi qu’aux arméniens grégoriens. L’activité missionnaire dans le territoire de l’Empire Ottoman   peut être divisée en deux périodes : Les 1820-1860 et la période après 1860. Dans une première étape l’activité missionnaire visait l’identification et le développement des lieux spécifiques ainsi que la systématisation de leurs objectifs principaux.  Dans la période depuis 1860, tout en reconnaissant la difficulté de convertir des juives et musulmanes au christianisme, désormais l’attention des missionnaires est adressée aux arméniens.

Leurs activités peuvent être répartis dans les territoires suivants : la Syrie et la Palestine, la Turquie centrale, Turquie Orientale ainsi que Turquie Occidentale, missionnaires de Nasturiaysor et de Bulgarie. Tous ces territoires étant au sein de l’Empire ainsi qu’étant habités par les arméniens faciliter l’accès des missionnaires à leurs objectifs.   Bien sûr, ils ne prêchaient seulement «évangile». L’école, collège , lycée à Talas , le lycée de Bitlis , lycée américaine de fille de Boursa, lycée de filles à Mardin , Mardin école de garçons, l’école de Adabazarı, Merzifon école de filles, Kharput (aujourd’hui Elazig ), l’école religieuse de Maras, le Collège Robert d’Istanbul et d’autres établissements d’enseignement ont étés établies par les missionnaires d’une sorte de «camp».

Un des missionnaires nommé David Brover Eddou a décrit ses activités : « Nous formons la prochaine génération de leaders. ». En fait, oui, quelques décennies après ces missionnaires arrivèrent enfin à réussir les objectifs. Les révoltes arméniennes sur le territoire de l’Empire Ottoman ont commencés. Ces « leaders » arméniens constituant leurs propres groupements terroristes ont commis des massacres des civils locaux et ont détruits la vie de milliers innocents.   Les arméniens en se présentant dans ces révoltes comme le parti victime, ont pu gagner le soutien des pays occidentaux.

Ainsi, le faux mythe nommé à l’avenir le «génocide arménien» est devenu l’outil de propagande de la presse étrangère et le slogan principal contre la Turquie.                        

                  

Anar TOURAN,

Journaliste- chercheur,

Fondateur et le membre du conseil d’administration du groupe de chercheurs indépendants  « Ogouz »

 

« KarabakhINFO.com »

 

06.11.2013 10:44

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