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L’histoire de la culture du Karabakh

11.11.2013 | 17:39

1384178246_1383657377_gunel-qarabagLa culture du Karabakh est un miroir qui reflète toute la culture de l’Azerbaïdjan. La région d’une histoire ancienne est riche en patrimoine historique et culturel ainsi qu’en littérature, l’art et la musique. Karabakh n’est pas seulement célèbre pour être le berceau de la culture, à la fois pour sa intelligentsia connu dans le monde entier. Il est vrai que chaque nation est aimé, connu et accepté par ses gènes. La capitale de cette région, la ville de Choucha est considéré  «le petit Paris », « la conservatoire de Transcaucasie ». Nous avons interviewé Vasif Gouliyev, le  chercheur  et publiciste sur l’histoire de la culture du Karabakh.

 «La région du Karabakh n’est pas seulement différente des autres régions de l’Azerbaïdjan, mais de toutes les régions du monde pour son histoire ancienne: «Karabakh est plein de riches monuments historiques-culturels, la littérature,  l’art et de la musique. Les ressources naturelles et, climatiques de la région donnent un effet positif sur la pensée et la créativité littéraire. Un des aspects les plus importants de la créativité riche des gens de Karabakh est l’art populaire lié à la vie quotidienne. On peut rencontrer dans les plus grands musées d’art populaire du monde entier de nombreux modèles d’art merveilleux de notre nation, en particulier ceux qui appartient à la culture du Karabakh. Parmi les collections des musées riches, tels que le Musée de Victoria et Albert à Londres, le Louvre à Paris, Metropoliten de Vashington, et d’autres musées de Viana , Rome, Berlin, Istanbul, Téhéran, Le Caire  nous pouvons trouver des exemples d’art créées par les mains de artisans professionnels du Karabakh , Tabriz , Nakchivan , Ganja , Gazax , Guba , Bakou, Cheki, Chemakha. L’art populaire du Karabakh possède d’une histoire longue et riche. Les modèles d’outils, d’armes et d’ornements découverts dans cette région ne sont pas seulement un fait historique, mais aussi une source précieuse qui démontre le professionnalisme des artisans.» – a déclaré V.Gouliyev.

Selon V.Gouliyev, la 2ème moitié du XIXe siècle pourrait être considéré comme la phase de renaissance de la culture d’Azerbaïdjan ainsi que du Karabakh. A cette époque, pour le mérite de grands intellectuels et littéraires la langue azerbaïdjanaise ont été largement développée. À partir de 1882, toute une série de spectacles a été organisé devant le grand public à Choucha. Entre des spectacles les  chanteurs célèbres démontraient leurs art en jouant aux instruments différents.

L’histoire de la culture du Karabakh« Les chanteurs et les trios (goudron, kamancha et  le chanteur) interprétaient l’art musicale riche du Karabakh et cette adaptation à la culture de la mise en scène formait une nouvelle étape dans le développement musicale. A cette époque, des événements musicaux ont été organisés par des musiciens populaires, des poètes et des intellectuels qui avaient joué un rôle déterminant   dans le développement de Mugham (musique folklorique d’Azerbaidjan) et dans la formation de nouveaux types de cette musique. En XIXe siècle organisant des soirées musicales au Karabakh par Khurshud Banu Natavan, fille de Khan, Mir Mohsun Nevvab, les chanteurs célèbres tels que Haji Husu , Kharrat Gulu, par Mahmoud Agha à Chirvan, par la famille Mansurov à Bakou ainsi que par les familles Bakikhanov et le grand joueur du goudron Mirza Faraj Rzayev ont donné une contribution efficace à la promotion de l’art de Mugham. A cette époque, la culture musicale de Karabakh n’était pas seulement en contact avec les peuples du Caucase, en même temps avec celle de l’Iran. Les services rendus à l’évolution de la musique et de la poésie de deux personnes célèbres Khurshud Banu Natavan et Mir Mohsun Nevvab sont indéniables. Les intellectuels, poètes, musiciens de l’époque se sont réunis à la ” Mejlisi – uns” (des réunions littéraires). Les participants s’échangeaient des idées sur les orientations de l’amélioration des poèmes et l’art. Dans ces réunions s’étaient présents les poètes comme Gasim bey Zakir , Asi, Baki , Vafa , Fena , Shahin , Katib , Mekhfi , Salar , Shehid , Achiq , Hadi et Asaf Lenberani. Le role du célèbre poète, peintre, graveur, Mir Mohsun Nevvab dans le développement de l’art et de la musique à Karabakh est très remarquable. Il maitrisait très bien le persan, l’arabe et le turc, y compris les sciences comme la philosophie, la logique, la sagesse, l’astrologie. D’ailleurs, il connaissait profondément les aspects  théorique et pratique de la musique et il a effectué des recherches ainsi que les observations réalisées pratique et scientifique dans ce domaine. ».

Notre interlocuteur a indiqué que dans les premières années du XXe siècle, pendant la période de renaissance sociale et culturelle, U.Hajibeyov a fondé la culture de la musique moderne et professionnelle d’Azerbaïdjan. Il a créé une synthèse de l’art de la tradition orale et de à la créativité du compositeur. Cela a ouvert la possibilité d’être né la relation réciproque entre la culture de l’Orient et l’Occident. En 1908, U.Hajibeyov avec le travail ” Leyli et Medjnoun ” qu’il a met en scène au théâtre de Haji Zeynalabdin Taghiyev devint le fondateur de l’œuvre d’art non seulement en Azerbaïdjan, mais aussi dans toute la région de l’Est. Le célèbre compositeur a également été le fondateur du genre de la comédie musicale. V.Gouliyev a ajouté que dans la région occupée du Haut -Karabakh et les régions alentour, il existe toujours tout une série de monuments historique-culturels.

Chaque citoyenne de l’Azerbaïdjan a le devoir de protéger les biens culturels du Karabakh, partie dominante et indissociable de notre culture. Parce que cette région a donné de grands trésors et contributions à  la culture de l’Azerbaïdjan. Il ya une façon de dire: « Pour ruiner un peuple ou d’une nation tout d’abord vous devez voler sa culture ». Les arméniens ne seront pas en mesure d’usurper la culture azerbaïdjanaise, en particulier la richesse du Karabakh.

 

Gunel Jalil

 

“KarabakhİNFO.com”

11.11.2013 17:39

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