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Sarsang en menace

01.10.2013 | 16:07

1380629003_555Aujourd’hui, en résultats des actions criminelles des occupants arméniens,  l’Azerbaïdjan fait la face à une menace d’une catastrophe écologique. Ce ne sont pas que des mots, mais c’est un dernier appel d’Elkhan Souleymanov, Président de l’Association de Développement de la Société Civile en Azerbaïdjan,  au bureau de l’ Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe afin d’exempter le territoire du réservoir de Sarsang de l’occupation arménienne.

Depuis 1992, ce réservoir est situé dans la zone de contrôle des forces arméniennes. Les habitants des régions de la ligne de front ont été privés de l’usage de l’eau.  Dans la demande de l’Association se dit que  pendant les mois d’hiver les occupants font couler l’eau du réservoir qui mène à l’effondrement des routes alors qu’en été lorsque leshabitants et l’agriculture en ont vraiment besoin, l’écoulement du réservoir est bloqué.

Le but de l’Association dans ces démarches consiste d’informer à la fois l’Azerbaïdjan et la communauté mondiale sur l’état actuel du réservoir, la possibilité d’une catastrophe de l’humanité, la crise écologique et biologique  et aussi sur l’adoption des documents pertinents, un paquet des propositions visant l’élimination de l’accident et la crise écologique pardes organisations internationales.

 

Afin de préciser tout les détails dece gros problème, la rédaction de New Post Baku a intervieuwé Vali Alibeyov, vice-président de l’Association de Développement de la Société Civile en Azerbaïdjan.

 

– Quelle est la probabilité d’une catastrophe environnementale à grande échelle en raison des actions des forces d’occupation arméniennes?

 

– Je dis souvent  que cette approche est erronée.  A quel point c’est réelle ? C’est vrai que le processus est déjà commencé. Les catastrophes écologiques de ce niveau ne se produisent pas à une heure, il ne s’agit pas d’un tremblement de terre ou bien d’un tsunami … Hélas, beaucoup de gens ne sont pas conscients de l’ampleur  de la catastrophe.

 

 – Quelles pourraient être les conséquences?

 

– L’analyse des donnés statistiques montre qu’à la suite de l’inondation du réservoir dans la zone de frontière, milliers de personnes peuvent être détruits de deux cotés, plus précisément – environ 400 000 personnes. Les dégâts seront plus graves, en particulier,  pour les habitant de la ligne de front azerbaidjanaise.

 

– Les occupants sont-ils conscientsde ce grand danger?

 

– Ils agissent selon le principe  « quoi que ce soit après nous, peu importe! ».

 

– Est-ce qu’on peut espérer à une réponse adéquate de la part du Conseil de l’Europe à votre demande?

 

– Je dirais qu’au sein du Conseil de l’Europe ainsi que de nombreuses organisations internationales ont une approche différente concernant aux questions environnementales. Nous savons que c’est le  Groupe de Minsk de l’OSCE qui est chargé de résoudre le conflit et nous sommes au courant de résultats de ses activités.  Cependant, la gestion maladroite ainsi que criminelle du réservoir artificiel  peut conduire à la catastrophe écologique de l’humanité sur la planète. Ce fait incite les organisations mondiales  au service de sécurité l’environnementale globale à prendre des mesures nécessaires.

 

– Plus concrètement quelles sont des résultats de ces incitations?

 

– Plus de trios milles de médias, y compris les sites Internet et les publications spécialisées ont publié des informations sur la situation du réservoir Sarsang  afin de transmettre  la possibilité d’une catastrophe mondiale qui sera en mesure de changer le paysage naturel.  Et je ne parle pas de pertes humaines attendues!

 

– Quelles sont les régions en danger d’inondation?

 

– Tout d’abord, les régions nord et centrale du pays, y compris les territoires occupés. Plus précisément, Agdam, Barda, Goranboy, Tartare. En fait, sept villes hors dela zone occupée  peuvent être inondées.

 

– Quels sont les résultats de l’utilisation de l’eau du réservoir  Sarsang par les envahisseurs?

 

– Ils sont évidentes: la faune et la flore subissent aux changements et la terre devient inutilisable.  Certains peuvent dire que la terre aime l’eau, mais dans sa dose.

Ce qui se passe aujourd’hui mène à la transformation marécageuse de la zone du réservoir. J’insiste encore une fois de plus sur les conséquences terribles de l’inondation et si cela se  produira, la responsabilité tombera sur la partie arménienne, qui se comporte dans les territoires occupés comme une maîtresse temporaire.  ça sera une responsabilité des arméniens.

 

 

bakupost.az

 

 

01.10.2013 16:07

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